À effet du 27 novembre 2021, les options Frais de souscription différés et Frais de souscription réduits ne seront plus offertes pour les souscriptions de fonds communs de placement de Placements mondiaux Sun Life. Les transferts entre fonds ayant la même option de frais de souscription seront autorisés.

Mandat privé de titres à revenu fixe opportuniste Sun Life

Commentaires sur les fonds | T1 2021

Téléchargez la version PDF

Opinions et commentaire fournis par Wellington Management.

Revue du portefeuille

Au niveau mondial, les secteurs des titres à revenu fixe ont battu en retraite au premier trimestre de 2021. Les taux des obligations souveraines ont bondi dans la foulée de l’amélioration des perspectives de croissance et du renforcement de la thèse de reflation. La plupart des secteurs à écart de taux (c.-à-d., des titres à revenu fixe non gouvernementaux, dont les taux de rendement sont supérieurs à ceux des titres d’État, mais qui présentent des risques plus élevés) se sont encore distingués sur fond d’accélération des campagnes de vaccination dans les marchés développés, tandis que les grandes banques centrales s’engageaient à maintenir une politique de détente. De manière générale, la pente des courbes des taux des obligations souveraines s’est accentuée, car l’assouplissement des politiques des banques centrales a ancré les taux à court terme, tandis que les nouvelles mesures de relance budgétaire aux États-Unis relevaient les attentes en matière d’inflation. Le dollar américain ($ US) s’est raffermi par rapport à la plupart des monnaies.

Les banques centrales des marchés développés ont majoritairement réitéré leur engagement à faire fi des hausses potentiellement transitoires de l’inflation pendant la reprise économique, alors que les marchés s’attendaient à ce qu’elles serrent la vis plus tôt. Sur les marchés émergents, certaines banques centrales ont relevé leurs taux de manière assez énergique – notamment en Turquie, en Russie et au Brésil –, les attentes à l’égard de l’inflation étant plus élevées dans ces pays, dont les devises subissaient des pressions à la baisse. Faisant cavalier seul, les obligations souveraines chinoises ont été les seules à s’apprécier à l’échelle des 20 plus grands marchés obligataires mondiaux.

Au premier trimestre, le rendement global du portefeuille a souffert du positionnement tactique et sectoriel stratégique, tandis que les approches de marché neutres n’ont pas eu d’incidence.

Ce sont les positions sectorielles stratégiques qui ont exercé l’influence la plus néfaste durant la période, car elles représentent la principale source de duration au sein du portefeuille. Le thème des occasions sur les marchés émergents (qui réunissait des titres de créance extérieure et locale des pays émergents) a eu l’incidence la plus négative. Sous l’effet combiné de la hausse des taux obligataires et de la surperformance du dollar américain, cette catégorie d’actif a dégagé un rendement global de -7,4 %. Les thèmes de la dislocation des marchés du crédit (titres américains à rendement élevé) et des retombées du programme de prêt de titres adossés à des créances à terme (TALF). (titres de créance structurés) ont soutenu le rendement de cette composante du portefeuille, car la combinaison des belles données économiques et de l’attente de mesures de relance budgétaire et monétaire élargies a réduit de 0,4 % les écarts sur les obligations américaines à rendement élevé et porté à entre 2 et 3 % le rendement global sur les marchés des titres de créance structurés.

Les approches de marché neutres n’ont pas eu d’incidence durant le trimestre. Le portefeuille a souffert du positionnement sur la courbe des taux et des stratégies en devises qui sous-pondéraient le dollar américain, mais les stratégies de gestion du crédit, principalement fondées sur des positions vendeur sur certains indices de titres de créance, ont fait contrepoids. Nous persistons à croire que les monnaies des marchés développés et émergents l’emporteront sur le dollar américain sur fond d’amélioration constante du cycle mondial et d’engagement de la Fed à maintenir une politique accommodante jusqu’à la fin de l’année.

Globalement, les stratégies tactiques ont nui au rendement. Les positions misant sur les obligations de sociétés par rapport à la rotation sectorielle sur les marchés émergents et les positions acheteur sur les prêts bancaires – seul secteur du marché des titres à revenu fixe à générer un rendement global trimestriel positif – ont exercé une influence positive. Cette influence n’a toutefois pas été suffisante pour contrebalancer celle des positions tactiques à duration longue et des positions vendeur en titres de créance au cours du trimestre. Nous avons renforcé nos positions tactiques acheteur en obligations du Trésor américain et nos positions vendeur en titres de créance des marchés émergents, en considérant que la hausse significative des taux des émissions du Trésor et le resserrement des écarts des marchés émergents avaient pris le pas sur la dynamique des données économiques.

Positionnement du portefeuille

L’indice Barclays U.S. Aggregate a enregistré au premier trimestre 2021 ses pires résultats depuis au moins 30 ans. La presse populaire a eu tendance à pointer du doigt les craintes de hausse de l’inflation pour expliquer la piètre performance des obligations. Bien que les attentes d’inflation à court terme aient fortement augmenté, d’après les attentes d’inflation des taux d’intérêt à terme, qui font abstraction des perturbations cycliques, les estimations sur 5 ans dans 5 ans ont à peine monté de 12 pb. (Note : le taux des attentes d’inflation sur 5 ans dans 5 ans est une mesure de l’inflation prévue – en moyenne – sur la période de cinq ans qui commence dans cinq ans.) Or, les taux des swaps d’inflation 5 ans/5 ans ont augmenté de près de 112 pb au cours du trimestre, de sorte que la majeure partie de la variation des taux à terme résulte de la hausse des taux réels (taux corrigés de l’inflation). Comme nous l’avons indiqué dans la dernière mise à jour trimestrielle, il nous semblait que la croissance nominale serait nettement plus forte au cours de ce cycle que du précédent. L’évolution des taux réels nous a toutefois un peu surpris, car nous pensions que la hausse des rendements nominaux passerait essentiellement par les attentes d’inflation.

Plusieurs raisons peuvent expliquer l’augmentation des taux réels prévus, dont les craintes que la Fed réduise progressivement ses achats, les craintes liées à l’offre d’obligations ou la hausse des taux de croissance réels futurs. À nos yeux, leur augmentation traduit toutefois principalement la hausse des primes de terme. Les primes de terme sont en quelque sorte la rémunération supplémentaire que devrait exiger un investisseur détenant des obligations à long terme par rapport aux attentes de taux à court terme futurs; elles peuvent être liées au degré d’incertitude économique et politique. Or, la conjoncture peut assurément être qualifiée d’incertaine. Sur le plan économique, comme nous ne connaissons ni l’ampleur de la demande refoulée ni celle des dommages causés à l’offre, il est impossible de savoir à quel niveau pourrait se situer l’inflation à court terme. Sur le plan budgétaire, nous n’avions encore jamais été témoin de l’injection d’autant de liquidités dans l’économie en si peu de temps. De plus, le changement de politique affiché par la Fed l’automne dernier marque une rupture importante par rapport à la politique monétaire des 40 dernières années. La période est exceptionnelle et, selon le modèle d’Adrian, Crump et Moench, les primes de terme n’ont jamais été aussi élevées depuis 2016. Pour les investisseurs obligataires, trois questions fondamentales se posent. Premièrement, qu’est-ce qui pourrait enrayer la hausse des primes de terme dans ce climat d’incertitude? Deuxièmement, en supposant que l’on s’attende à une stabilisation des primes de terme, sur quels actifs devrait-on miser? Troisièmement, si nous avons tort et que les primes de terme et les taux réels continuent d’augmenter, comment protéger un portefeuille obligataire.

Qu’est-ce qui pourrait enrayer la hausse des primes de terme?

L’anxiété du marché est en grande partie liée à ce à quoi ressemblera l’économie lorsqu’elle rouvrira entièrement. Des goulets d’étranglement de l’offre pourraient se former et exercer de la pression sur l’inflation à court terme. Le marché craint que la Fed soit alors contrainte de serrer la vis plus tôt que prévu. Cela ne nous semble pas particulièrement probable. L’une des raisons qui pourraient, selon nous, faire grimper les prix à court terme vient du fait que les producteurs se posent les mêmes questions que nous. Normalement, les hausses de prix indiquent aux producteurs qu’il est temps d’augmenter leurs capacités. Toutefois, si vous fabriquez des produits qui ont fait l’objet d’une forte demande dans le contexte de la pandémie (p. ex., achats en ligne, équipements de mise en forme), il est peu probable que vous augmentiez votre production dans l’immédiat. Vous préférerez plutôt attendre de voir à quoi ressemblera la demande réelle une fois que l’économie aura rouvert. Si vous constatez que les prix continuent à monter, vous songerez alors à augmenter vos capacités, ce qui devrait faire baisser les prix au bout d’un certain temps. Après être passée à côté de ses objectifs d’inflation pendant une bonne partie du dernier cycle, la Fed a déjà fait savoir qu’elle se souciait peu d’une hausse temporaire de l’inflation de base et ne serait préoccupée qu’en cas de montée persistante de l’inflation. Selon nous, la Fed pourrait commencer à parler de réduire son bilan cet été, en vue de relever finalement les taux au début de l’année prochaine. Mais c’est la vigueur de l’activité économique et non une hausse temporaire de l’inflation (qui ne modifierait pas le parcours prédéfini de la Banque centrale) qui lui donnera la motivation d’agir. Il se pourrait aussi que l’économie rouvre plus lentement que ce à quoi s’attendent bon nombre d’observateurs, les mesures gouvernementales s’inscrivant en décalage avec le comportement des consommateurs.

Enfin, certains craignent que la politique budgétaire reste débridée. Selon nous, l’ère de l’indépendance des banques centrales est révolue et a cédé la place à celle de la coordination des politiques budgétaires et monétaires. Une fois que les démocrates ont pris le contrôle du Sénat, le gouvernement a pu faire adopter sans problème un projet de loi d’aide de 1 900 milliards de dollars pour répondre à la COVID-19. Le président Biden a dévoilé un plan de dépenses d’infrastructures de 2 250 milliards de dollars et planifie un projet de loi de dépenses d’infrastructures humaines de même envergure pour l’automne, dont le financement reposerait sur des hausses d’impôts. Cependant, là encore, l’incertitude élevée qui règne actuellement en matière de politique budgétaire pourrait s’atténuer quelque peu au cours des prochains mois. Tant que l’économie est fermée, il est très facile de faire adopter des projets de loi en cascade pour favoriser la relance. Lorsqu’elle rouvrira, les sénateurs modérés seront peut-être beaucoup moins enclins à appuyer des dépenses faramineuses si la situation semble prometteuse au niveau de l’emploi et que l’économie est en plein essor.

Que se passera-t-il si les primes de terme se stabilisent ou diminuent?

Selon nous, l’augmentation des primes de terme a rehaussé l’attrait des rendements réels prévus. Les taux réels 5 ans/5 ans tournent actuellement autour de 32 pb, ce qui est comparable aux niveaux du début de 2020. Les attentes d’inflation pourraient se révéler plus élevées durant ce cycle et nous n’avons pas encore été témoins de dépenses budgétaires susceptibles de faire grimper notablement la croissance structurelle réelle. Les dépenses budgétaires axées sur la consommation peuvent gonfler artificiellement la croissance nominale, mais cela n’améliore guère la productivité réelle. Aussi avons-nous renforcé les positions sur les taux de rendement réels prévus au sein du portefeuille. La hausse des primes de terme ne se limite toutefois pas aux États-Unis. Nous avons étoffé le thème des défis de base par le biais de marchés obligataires mondiaux, comme la Thaïlande et Singapour, sur lesquels les taux ont grimpé comme aux États-Unis et qui restent aux prises avec de très faibles niveaux d’inflation.

Nous avons aussi misé davantage sur le thème des occasions sur les marchés émergents, dont les obligations locales et les monnaies pourraient, selon nous, être les principales bénéficiaires d’une stabilisation des primes de terme aux États-Unis. Le premier trimestre de 2021 n’a pas été favorable aux actifs des pays émergents. La situation fondamentale des pays émergents a beau être bien meilleure qu’elle ne l’était avant les perturbations de 2013 (déficits des comptes courants plus modestes, taux de change plus avantageux, inflation plus faible), les participants du marché se souviennent encore de la piètre performance de la catégorie d’actif durant cette période, de sorte qu’ils appliquent une prime de risque substantielle à certains marchés obligataires locaux émergents, comme le Mexique.

Que se passera-t-il si les primes de terme continuent d’augmenter?

Nous sommes conscients que les primes de terme restent faibles, historiquement parlant, et qu’elles pourraient donc encore augmenter. Le cas échéant, nous ne pensons toutefois pas que le marché américain des titres de créance résistera aussi bien à une hausse des taux réels qu’il l’a fait jusqu’à présent. Tandis que le marché boursier opère une rotation notable des valeurs défensives vers les valeurs cycliques et de la croissance vers la valeur, les secteurs de la technologie et des soins de santé représentent toujours une grande partie de l’indice, en termes de capitalisation boursière, et ces deux secteurs ne pourront maintenir leurs fortes valorisations qu’au prix d’une baisse des taux réels. Si les taux réels continuent à grimper, ces actifs à duration longue en pâtiront vraisemblablement, ce qui pourrait nuire aux actions américaines en général. Nous avons abaissé le coefficient bêta des titres de créance du portefeuille en vendant à découvert des obligations à rendement élevé qui se négociaient à des taux historiquement bas de 4 %.

De plus, bien que nous nous attendions à ce que la Fed maintienne le cap et fasse fi de l’inflation à court terme, nous sommes conscients de la possibilité que les actifs à risque gardent leur aplomb tandis que l’économie resterait fragile. La Fed pourrait se sentir contrainte de refroidir un peu le cours des actifs et de se préparer à réduire ses achats plus rapidement et plus énergiquement. Nous avons pris des positions vendeur sur les taux réels à 5 ans pour couvrir le portefeuille en cas d’intervention plus musclée de la Fed et sur les marchés des obligations d’État au Royaume-Uni et en Europe, par exemple, où les primes de terme n’ont pas autant augmenté.

Enfin, si nous nous trompons et que la politique budgétaire reste intense et axée sur la consommation, nous pensons que l’exubérance pourrait faire baisser le dollar américain. Le billet vert s’est relativement bien comporté au premier trimestre, l’indice du dollar Bloomberg ayant progressé de 3,4 %. C’est notamment en raison de sa performance que nous attribuons principalement la hausse des taux de rendement aux primes de terme plutôt qu’à des craintes liées à l’offre d’obligations, qui devraient peser sur le dollar.

Bien que nous anticipions une baisse potentielle des primes de terme sur les prochains mois, le Fonds maintient, comme toujours, sa diversification entre les thèmes stratégiques – dont beaucoup n’ont aucune corrélation avec les primes de terme –, ainsi qu’entre les positions tactiques et neutres par rapport au marché. De manière générale, le tableau macroéconomique auquel sont confrontés les marchés n’avait pas été aussi épineux depuis longtemps, en tout cas pas depuis la crise financière mondiale. Cela peut s’expliquer par la convergence de facteurs :

  • les marchés n’ont jamais observé une telle combinaison de mesures de relance budgétaire, de croissance nominale élevée et d’attentes d’inflation;
  • les programmes de soutien des autorités sont d’une ampleur sans précédent;
  • certains secteurs du marché (voitures électriques, SAVC, Bitcoin, etc.) affichent des valorisations extrêmes et les marchés s’efforcent de fixer le prix des actifs sans point d’ancrage pour les valorisations.

Ces tendances se manifestent notamment par une dispersion croissante sur tous les marchés : crédit, taux, monnaies et sous-secteurs boursiers. Il s’agit d’un environnement difficile, mais qui présente par ailleurs de belles occasions d’alpha pour nos stratégies de rotation dynamiques.

Rendement du fonds

Rendements composés (%)1 Depuis la création2 3 Ans 1 An T1
Mandat privé de titres à revenu fixe opportuniste Sun Life Série A

0,4

1,2

11,2

-2,4

Mandat privé de titres à revenu fixe opportuniste Sun Life Série F

1,4

2,2

12,2

-2,1

Indice Bloomberg Barclays Global Aggregate Bond (couvert en $ CA)

2,7

3,8

1,3

-2,5

¹Les rendements se rapportant aux périodes supérieures à un an sont annualisés. Données au 31 mars 2021.

²Année civile partielle. Les rendements sont indiqués pour la période allant du 6 juin 2016 (date de création du fonds) au 31 décembre 2016.

En savoir plus sur les Mandats de placement privés Sun Life

Le 24 mai 2019, le Fonds de titres à revenu fixe opportuniste Sun Life, qui s’appelait auparavant le Fonds multistratégie à rendement cible Sun Life, a modifié son objectif de placement. Il vise désormais à obtenir une exposition à diverses stratégies de titres à revenu fixe mondiaux. Il s’agit d’un fonds de placement alternatif. Le sous-conseiller était le gestionnaire du portefeuille à ce moment. Le 26 février 2020, le fonds sera renommé Mandat privé de titres à revenu fixe opportuniste Sun Life.

Les points de vue exprimés sont ceux de Wellington Management Canada, sous-conseiller de sous-conseiller de certains fonds communs pour lesquels Gestion d’actifs PMSL inc. est le gestionnaire de portefeuille. Les points de vue exprimés sur des sociétés, des titres, des industries ou des secteurs de marché particuliers ne doivent pas être considérés comme une indication d’intention de négociation à l’égard de tout fonds commun de placement géré par Gestion d’actifs PMSL inc. Ils ne doivent pas être considérés comme un conseil en placement ni une recommandation d’achat ou de vente. Ce commentaire est fourni à des fins informatives uniquement et ne doit en aucun cas tenir lieu de conseils particuliers d’ordre financier, fiscal ou juridique ni en matière de placement. L’information contenue dans ce commentaire provient de sources jugées fiables, mais aucune garantie expresse ou implicite n’est donnée quant à son caractère opportun ou à son exactitude.

Ce commentaire peut contenir des énoncés prospectifs sur l’économie et les marchés, ainsi que sur le rendement futur, les stratégies, les perspectives ou les événements s’y rapportant, qui sont soumis à des incertitudes qui pourraient faire en sorte que les résultats réels diffèrent de façon importante de ceux exprimés ou sous-entendus dans ces énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs ne garantissent pas les rendements futurs. Ils sont de nature spéculative et aucune décision ne doit être prise sur la foi de ces derniers.

Les placements dans des organismes de placement collectif peuvent donner lieu à des courtages, à des commissions de suivi, à des frais de gestion et à d’autres frais. Les investisseurs devraient lire le prospectus avant de faire un placement. Les taux de rendement indiqués correspondent aux rendements globaux composés annuels historiques qui prennent en compte les variations de la valeur des titres et le réinvestissement de toutes les distributions, mais ne prennent pas en compte les commissions d’achat et de rachat, les frais de placement ni les autres frais optionnels ou l’impôt sur le revenu payable par un porteur de titres, frais qui auraient eu pour effet de réduire le rendement. Les organismes de placement collectif ne sont pas garantis, leur valeur fluctue souvent et leur rendement antérieur ne constitue pas une indication de leur rendement futur.

Les titres de série A sont offerts à tous les investisseurs, tandis que les titres de série F ne sont offerts qu’aux investisseurs qui bénéficient d’un programme intégré à honoraires auprès de leur courtier inscrit. Bien que les titres de série A et de série F aient le même portefeuille de référence, toute différence de rendement entre les deux séries est principalement attribuable à des différences concernant les frais de gestion et d’exploitation. Les frais de gestion des titres de série A comprennent des commissions de suivi, contrairement aux frais de gestion des titres de série F. Les investisseurs qui souscrivent des parts de série F peuvent verser des honoraires pour compte à honoraires, lesquels sont négociés avec leur courtier inscrit et payés à ce dernier.

© Gestion d’actifs PMSL inc., 2021. La société Gestion d’actifs PMSL inc. est membre du groupe Sun Life.