Fonds occasions internationales MFS Sun Life

Commentaires sur les fonds | T4 2022

Opinions et commentaire fournis par MFS Gestion de placements Canada limitée.

Revue des marchés

Dans un revirement par rapport aux trimestres précédents, les marchés boursiers internationaux sont passés en mode d’appétence pour le risque et ont produit des rendements solides au quatrième trimestre de 2022, en grande partie du fait de la réouverture de la Chine et de la possibilité que l’inflation soit en train de plafonner en Europe et aux États-Unis. Malgré le rendement positif du quatrième trimestre, les investisseurs ont vécu l’année la moins fructueuse et la plus volatile depuis la crise financière mondiale en 2022. Une inflation à un sommet pluridécennal, amplifiée par l’invasion russe en Ukraine, s’est conjuguée au relèvement particulièrement vigoureux des taux d’intérêt des banques centrales et à l’intensification des craintes de récession de l’économie et des bénéfices pour exercer des pressions sur les actions et les obligations. L’indice élargi a affiché sa pire performance depuis 2008 et les principaux indices de référence boursiers et obligataires ont baissé en tandem pour la première fois depuis les années 1960, illustrant à quel point l’année a été décevante pour les investisseurs.

Tous les secteurs boursiers ont monté au quatrième trimestre. Les segments sensibles à la conjoncture économique comme la consommation discrétionnaire et l’industrie ont le plus progressé, tandis que les secteurs plus défensifs comme la consommation de base et les services publics ont moins profité de l’avancée de l’indice. Les marchés ont clôturé le trimestre en territoire positif dans la majorité des pays, les exceptions se retrouvant surtout dans des marchés émergents comme l’Inde, l’Indonésie, le Chili et des pays du Moyen-Orient.

Contrairement à ce qui s’est passé au quatrième trimestre, tous les secteurs de l’indice élargi ont enregistré un rendement négatif sur l’ensemble de 2022. Les secteurs défensifs comme les services publics, la consommation de base et les soins de santé ont surclassé l’indice de croissance et affiché des pertes plus modestes, le risque grandissant de récession aiguillant les investisseurs vers les segments du marché moins sensibles à la conjoncture économique. Au contraire, le secteur des technologies de l’information, qui abrite des sociétés à forte croissance, a lourdement tiré de l’arrière en 2022 et chuté de 36 %, les investisseurs se détournant des sociétés technologiques axées sur la croissance dont les actions étaient richement valorisées. L’année s’est terminée en territoire négatif dans la majorité des pays, à l’exception de certains marchés émergents comme la Turquie, le Chili et le Brésil. Les marchés des changes ont également connu d’amples fluctuations en 2022. Le dollar américain a dominé jusqu’à ce qu’il perde enfin du terrain au quatrième trimestre. L’euro a remonté après avoir chuté à la parité avec le dollar américain, tandis que la livre sterling s’est relevée du creux historique touché par rapport au dollar américain durant la crise budgétaire de septembre. Le yen est tombé à un creux de 32 ans contre le dollar américain avant de reprendre des forces au quatrième trimestre.

Après avoir été l’un des principaux vecteurs, sinon le principal, du rendement des actions internationales de croissance depuis 2002, les titres axés sur une forte croissance à long terme ont reculé sous l’effet de la hausse des taux d’intérêt réels, surtout durant les premiers mois de l’année. Au début de 2022, peu d’investisseurs s’attendaient à ce que l’inflation et le relèvement des taux atteignent de tels sommets. Après de longues années de taux d’intérêt modestes, la hausse des taux nominaux et réels a posé un problème aux actions dont le cours dépendait des perspectives, notamment lointaines, de croissance des sociétés. L’ascension des taux élevant le facteur d’actualisation des flux de trésorerie attendus à long terme, elle nuit davantage à la valorisation des actions de croissance. En 2022, le recul de l’indice de croissance a donc été principalement attribuable à la contraction des multiples résultant de la hausse des taux d’intérêt; cependant, en 2023, les sociétés pourraient commencer à faire face à une révision à la baisse de leurs bénéfices dans le contexte probable d’une récession économique.

Le Fonds occasions internationales MFS Sun Life a été surpassé par son indice de référence, l’indice MSCI EAFE, au cours du trimestre.

  • La sélection d’actions dans les services de communication et la sous-pondération de ce secteur ont contribué au rendement par rapport à l’indice de référence.
  • La sélection d’actions dans la consommation discrétionnaire a avantagé le rendement relatif.
  • Les positions dans AIA Group Ltd, EssilorLuxottica SA et Amorepacific Corp ont été particulièrement productives.
    • AIA Group Ltd – La position surpondérée dans la compagnie d’assurance AIA Group (Hong Kong) a contribué au rendement relatif. Le cours du titre a monté parce que la société a tiré profit des signes plus concrets de réouverture de l’économie avec l’allégement des confinements liés à la COVID-19, en plus d’ajouter à ses revenus de tarification d’assurance. 
    • EssilorLuxottica SA – La position surpondérée du portefeuille dans le fabricant de produits d’optique EssilorLuxottica (France) a avantagé le rendement relatif. Le cours du titre a monté grâce à une croissance des ventes meilleure que prévu dans les divisions des services aux professionnels et de la vente directe aux consommateurs, tirée par une progression robuste du segment des lunettes de soleil et une reprise vigoureuse en Chine.
    • Amorepacific Corp – La position surpondérée du portefeuille dans le concepteur de produits de beauté et de santé Amorepacific (Corée du Sud) a contribué au rendement relatif. L’allégement attendu des restrictions liées à la COVID-19 en Chine a fait monter le cours du titre.

  • La sélection d’actions dans les services financiers et la consommation de base et la sous-pondération de ces secteurs ont nui au rendement par rapport à l’indice de référence.
  • La sélection de titres dans les secteurs des soins de santé et des matériaux a pesé sur le rendement relatif.
  • Les effets de change ont freiné le rendement relatif dans les services financiers.
  • Les positions dans Roche Holdings Ltd, Ritchie Bros Auctioneers Inc et Reckitt Benckiser Group PLC ont été particulièrement pénalisantes.
    • Roche Holding Ltd – La position surpondérée du portefeuille dans la société de produits pharmaceutiques et de diagnostics Roche Holding (Suisse) a nui aux résultats relatifs. L’action a subi des pressions après que la société a annoncé que les essais de phase IIII de son médicament GRADUATE destiné à ralentir la détérioration de l’état des personnes aux stades précoces de la maladie d’Alzheimer n’avaient pas satisfait aux critères d’évaluation principaux.
    • Ritchie Bros Auctioneers Inc – La position du portefeuille dans le distributeur de matériel industriel Ritchie Bros. Auctioneers (Canada) a freiné le rendement relatif. Le cours du titre a baissé en raison de la réaction apparemment négative des investisseurs à l’annonce du projet d’acquisition d’IAA qui étendrait les activités de la société au secteur de la vente aux enchères de voitures de récupération. Cette opération diversifierait et élargirait les activités de la société et pourrait entraîner des synergies, mais les investisseurs s’interrogent sur la capacité de Ritchie de s’adapter à une clientèle comprenant des consommateurs alors que sa compétence de base réside dans une clientèle principalement constituée d’entreprises, d’où la pression sur l’action.
    • Reckitt Benckiser Group PLC – La position surpondérée du portefeuille dans le fabricant de produits ménagers Reckitt Benckiser (Royaume-Uni) a nui au rendement relatif après que la société a déclaré des volumes de vente moins élevés que prévu au troisième trimestre, notamment dans les produits d’hygiène.

Activités du portefeuille

Au quatrième trimestre, l’équipe a continué d’étoffer ou de prendre des positions dans des sociétés de grande qualité dont elle jugeait le profil risque/rendement intéressant, tout en élaguant ou en éliminant des positions dans des sociétés dont le cours semblait plus proche de la pleine valeur ou qui affrontaient des menaces structurelles. Principales opérations :

 

Étoffement/Achat

  • L’équipe a pris une nouvelle position dans Sonova Holdings AG, principal fabricant mondial de prothèses auditives. Aux yeux de l’équipe, la société est un chef de file d’un secteur consolidé qui bénéficie d’un vaste marché potentiel et tire un avantage structurel du vieillissement de la population. L’action a suivi le mouvement baissier de l’ensemble du marché boursier, en plus d’être plombée par des inquiétudes liées à la faiblesse de la consommation, que la valorisation actuelle du titre reflète plus qu’amplement de l’avis de l’équipe.
  • Merck KGAA a été récemment ajoutée au portefeuille. Cette société allemande est active dans l’industrie pharmaceutique, les sciences de la vie et l’électronique. Elle a gagné en attrait vu l’importance grandissante de ses activités dans les sciences de la vie, où elle offre des produits essentiels qui ne constituent toutefois qu’une fraction des coûts des clients, d’où son pouvoir de fixation des prix et ses relations durables avec les clients susceptibles de favoriser sa croissance.
  • L’équipe a étoffé sa position dans Amadeus IT Group SA, société espagnole offrant des services de traitement des opérations au secteur mondial du voyage et du tourisme. L’équipe juge que la société a renforcé sa position concurrentielle ces dernières années et qu’elle pourrait à l’avenir tirer une croissance plus forte de ses activités dans les TI en hôtellerie.
  • L’équipe a pris une nouvelle position dans la société irlandaise de matériaux de construction Kingspan Group PLC, qui vend beaucoup aux constructeurs de nouveaux immeubles industriels comme des usines et des entrepôts. L’équipe juge la société à même de profiter de la tendance à mieux isoler les bâtiments et de la construction liée au rapatriement des activités des entreprises.
  • De plus, l’équipe a pris une nouvelle position dans SK Hynix Inc.

Élagage/Vente

  • L’équipe a élagué ses positions dans les sociétés de portefeuille indiennes HDFC Bank Ltd, ITC Ltd et Reliance Industries Ltd qui avaient nettement surclassé le marché récemment, portées par la vigueur remarquable du marché boursier indien et de la roupie.
  • L’équipe a vendu ses positions dans Novo Nordisk AS, Ingersoll-Rand Inc et Wal-Mart De Mexico SAB, car la forte performance relative avait fait grimper la valorisation.
  • L’équipe a vendu sa position dans Swedish Match AB, acquise par Philip Morris International.

 

Positionnement du fonds

La probabilité d’une récession et l’ampleur de son impact sur les bénéfices des sociétés figurent parmi les principales questions qui ont été laissées sans réponse en 2022 et demeureront préoccupantes en 2023. Ainsi, on se demande à quel point les valorisations intègrent déjà une chute des bénéfices alors que l’économie se rapproche d’une récession.

Les taux d’intérêt ont monté à un rythme historiquement rapide, et l’effet de ce resserrement de la politique monétaire ne se fait pas encore entièrement sentir. Les mesures prises par les banques centrales en 2022 mettant du temps à percoler dans le système, leurs résultats pourraient commencer à apparaître en 2023 et les analystes ne s’entendent pas pour savoir si l’atterrissage des économies se fera en douceur ou de façon brutale dans les différentes parties du monde. Cette question préoccupe d’autant plus qu’elle aura une incidence déterminante sur une éventuelle récession des bénéfices des sociétés. En 2022, les bénéfices ont fait preuve d’une belle résilience parce que de nombreuses entreprises ont pu augmenter leurs prix en proportion de la hausse de leurs coûts; de plus, les marges sont restées proches de leurs sommets et dans bien des pays, un marché du travail tendu s’accompagne d’un faible taux de chômage. L’équipe se demande si les attentes de bénéfices tiennent suffisamment compte des risques qui accompagnent cette conjoncture incertaine.

L’atteinte de la cible d’inflation des banques centrales nécessitera probablement une hausse du chômage, laquelle passe par une diminution des bénéfices qui forcera les entreprises à réduire leur effectif. La majorité des sociétés voient reculer leur bénéfice par action sous l’effet direct d’une baisse de revenus, et certaines ressentent déjà une pression sur leurs marges. De plus, bien des entreprises pourraient devoir se refinancer à des taux beaucoup plus élevés en 2023, ce qui risque de tendre davantage leur situation financière.

À ce stade, de nombreux indicateurs avancés annoncent une contraction de l’économie. Ainsi, la courbe des taux a atteint un degré d’inversion qui s’est toujours accompagné d’une récession aux États-Unis, à 10 mois d’intervalle en moyenne. Cependant, le scénario de récession typique est encore privé de son ingrédient final, à savoir la hausse du chômage. Une telle hausse ne se profile toujours pas à l’horizon, comme le montre le nombre encore faible de demandes de prestations de chômage, dont l’évolution devance habituellement de quatre à six mois celle du taux de chômage. Or, le taux de chômage doit monter pour que l’inflation baisse durablement. Le marché du travail est donc encore trop tendu au goût de la Fed qui lutte en priorité contre l’inflation. Les dirigeants de la Fed et des autres banques centrales réfléchiront donc à deux fois avant d’alléger leur politique, de crainte de faire ressurgir l’inflation en commettant l’erreur d’abaisser prématurément les taux d’intérêt.

Au 31 décembre 2022, le portefeuille surpondérait les matériaux et les soins de santé. Dans le secteur des matériaux, deux des principales positions actives du fonds sont les producteurs de gaz industriel Linde et Air Liquide. Ces titres cycliques de grande qualité génèrent des rendements supérieurs au coût du capital et d’importants flux de trésorerie durant un cycle complet du marché, ce qui est en partie attribuable à des contrats à long terme prévoyant des hausses de prix. De plus, l’équipe croit que ces sociétés bénéficieront du rapatriement des chaînes d’approvisionnement de nombreuses entreprises mondiales. La surpondération du secteur des soins de santé s’explique surtout par celle des sociétés du segment de l’équipement et des fournitures médicaux comme EssilorLuxottica et des pharmaceutiques comme Novartis, Roche et Bayer. La surpondération plus importante de la consommation de base a été diminuée durant le trimestre sous l’effet conjugué des ventes nettes de positions existantes et des variations relatives des cours sur le marché.

Au 31 décembre 2022, le portefeuille sous-pondérait les services de communication et la consommation discrétionnaire. La sous-pondération des services de communication découle principalement de l’absence de position dans de nombreuses sociétés de télécommunications qui n’affichent pas en général une croissance, un rendement et des flux de trésorerie disponibles durablement supérieurs à la moyenne. La majorité des positions se retrouvent dans le segment des médias et services interactifs, avec des sociétés comme Tencent, Naver et Z Holdings. La sous-pondération de la consommation discrétionnaire s’explique en partie par une moindre exposition aux détaillants par marketing direct et Internet, notamment domiciliés en Chine. Elle est aussi attribuable à l’évitement des détaillants multilignes et spécialisés, dont beaucoup subissent des pressions provenant de la concurrence du commerce électronique, et à celui des sociétés automobiles, qui accélèrent leurs investissements dans les véhicules électriques pour satisfaire aux exigences strictes liées aux émissions de CO2 et leurs investissements dans l’électronique, la connectivité et les logiciels. Ceci survient dans une industrie généralement connue pour sa piètre rentabilité, sa faible génération de flux de trésorerie et son absence de pouvoir de fixation des prix. Dans la consommation discrétionnaire, le fonds est surtout investi dans les segments des produits de luxe, de la restauration et des loisirs, avec des positions comme LVMH et Flutter Entertainment.  

Rendement du fonds

Rendements composés (%)1 Depuis la création2 10 ans 5 ans 3 ans 1 ans T4
Fonds occasions internationales MFS Sun Life - série A

6,7

7,4

4,0

1,5

(11,5)

12,0

Fonds occasions internationales MFS Sun Life - série F

7,9

8,6

5,2

2,7

(10,5)

12,3

Indice MSCI EAFE

7,0

8,0

3,1

2,4

(8,2)

15,7

¹Les rendements se rapportant aux périodes supérieures à un an sont annualisés. Données au 31 décembre 2022.

²Année civile partielle. Les rendements intègrent ceux de la période écoulée entre la date de création du fonds, soit le 30 septembre 2010 et le 31 décembre 2010.


À effet du 1er juin 2020, le Fonds croissance international MFS Sun Life a été renommé Fonds occasions internationales MFS Sun Life.

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