Fonds mondial de rendement global MFS Sun Life

Commentaires sur les fonds | T2 2022

Opinions et commentaire fournis par MFS Gestion de placements Canada limitée.

Revue des marchés boursiers

Les marchés boursiers ont lourdement chuté au deuxième trimestre, l’indice MSCI World ($ CA) perdant 13,44 % après avoir baissé de 5,38 % au premier trimestre, pour un recul total de 18,8 % depuis le début de l’année. Les investisseurs ont ainsi plongé en territoire baissier au terme du pire semestre boursier depuis 1970.

De toute évidence, le climat économique a changé, la crainte d’une forte montée des taux d’intérêt et d’une récession s’ajoutant aux inquiétudes suscitées par l’inflation. Anxieux, les investisseurs affrontent une situation complexe et un horizon incertain. Les banques centrales se demandent jusqu’où et à quel rythme relever les taux d’intérêt pour ralentir l’économie. Il s’agit là d’un véritable dilemme, puisqu’une hausse de taux trop timide ferait courir un risque de stagflation (mélange toxique de croissance en déclin et d’inflation élevée) tandis qu’une hausse trop vigoureuse pourrait provoquer une récession – le risque d’une erreur de politique a monté d’un cran.

Le trimestre s’est surtout distingué par l’absence d’endroit où se réfugier, la majorité des grandes catégories d’actif ayant beaucoup baissé simultanément. Le rapport inverse historique entre les actions et les obligations s’est cassé : la perspective d’une hausse rapide des taux d’intérêt a entraîné la pire chute des prix obligataires depuis 1990, empêchant les obligations de jouer leur rôle traditionnel de contrepoids qui remonte quand les actifs risqués sont mis à mal. Même les liquidités, les plus sûrs des actifs, ont vu leur valeur réelle baisser sous le poids de l’inflation.

Sur les marchés boursiers, le trimestre a été marqué par le caractère unidimensionnel des rendements, le secteur de l’énergie arrivant de nouveau en tête pour s’inscrire en hausse de 25 % (en dollars américains) depuis le début de l’année tandis que pratiquement tous les autres secteurs essuyaient une perte à deux chiffres. Une telle surperformance de l’énergie est inédite dans l’histoire. Cette fois encore, la consommation discrétionnaire et les technologies de l’information ont le plus reculé, dans la foulée de leur déclin prononcé du premier trimestre.

Du point de vue des styles, les investisseurs se sont détournés des actions à forte croissance au profit des actions de « valeur fondamentale », d’où le plus large écart en 20 ans entre l’indice MSCI World Value (-12 % depuis le début de l’année) et l’indice MSCI World Growth (-29 % depuis le début de l’année). Les titres technologiques onéreux ont continué de chuter, ces actifs à duration longue étant plus vulnérables à la hausse des taux d’intérêt puisque leur valorisation dépend d’une croissance attendue dans un avenir lointain. Les investisseurs ont préféré la certitude à court terme. Toutefois, le secteur de l’énergie est très cyclique et volatil. Jusqu’à maintenant, il a profité d’une offre énergétique limitée, mais les prix élevés du pétrole et le ralentissement de l’économie devraient entraîner une érosion de la demande.

 

Revue des marchés des titres à revenu fixe

Les obligations mondiales ont de nouveau perdu du terrain au deuxième trimestre, alors que les banques centrales se concentraient sur une inflation persistante malgré les signes grandissants de ralentissement de la croissance et le risque accru de récession. Une telle conjoncture était défavorable aux marchés des obligations d’État et de sociétés, d’où des pertes historiques record pour les investisseurs obligataires. Les confinements imposés pour endiguer la COVID-19 en Chine ont également alimenté un sentiment de risque. De plus, les bénéfices décevants de sociétés bien connues comme Target et Walmart ont ébranlé les investisseurs et renforcé la crainte que les consommateurs réduisent leurs dépenses discrétionnaires devant la montée des prix des aliments et de l’énergie.

En baisse de 4,30 % au deuxième trimestre, l’indice Bloomberg Global Aggregate (couvert en dollars américains) a connu son pire début d’année civile (-9,06 %) depuis que l’on a commencé à compiler ces données au début des années 1990. Témoignage de la détermination des banques centrales à maîtriser l’inflation, la Réserve fédérale (Fed) a posé un geste inhabituel en relevant ses taux de 75 pb à sa réunion de juin, après une progression étonnamment forte de l’IPC en mai. Première hausse de taux d’une telle ampleur depuis 1994, cette décision a aussi renforcé le dollar US en ramenant les taux obligataires réels américains en territoire positif. D’autres banques centrales ont surpris le marché par la rapidité et l’envergure de leurs relèvements de taux. Ainsi, plusieurs banques centrales européennes auparavant conciliantes ont considérablement durci le ton au deuxième trimestre, comme la Banque centrale européenne (BCE), la Riksbank suédoise et surtout la Banque nationale suisse qui a déjoué les attentes en relevant ses taux de 50 pb, une première hausse en 15 ans. La banque centrale australienne (RBA) a elle aussi augmenté ses taux, après avoir dit qu’elle ne le ferait pas avant 2024.  

La Chine a continué de surclasser de très loin les marchés obligataires occidentaux à l’ère de l’après-COVID. Les taux des obligations chinoises à 10 ans en monnaie locale ont chuté en deçà de ceux des obligations du Trésor américain, limitant les occasions de rendement supplémentaire pour les investisseurs internationaux sur une base couverte. Par contraste, les obligations canadiennes ont signé l’une des pires performances du deuxième trimestre, leur écart de taux à 10 ans se creusant de 14 pb par rapport aux titres américains. Sur le marché des changes, le yen japonais (JPY) s’est montré anémique, chutant à des creux pluridécennaux vis-à-vis du dollar US. La Banque du Japon a maintenu sa politique monétaire accommodante comprenant des taux d’intérêt à un jour négatifs et des opérations quotidiennes visant à maintenir le taux des obligations à 10 ans « autour de zéro ». Pour atteindre cette cible, elle a dû procéder à des achats massifs d’obligations, jusqu’à la somme record de 81 milliards de dollars US en une semaine en juin, devenant ainsi l’une des rares banques centrales à accroître encore la taille de son bilan. De ce fait, les obligations d’État japonaises ont surclassé les autres marchés obligataires du monde au deuxième trimestre.

Les monnaies des pays émergents, comme le peso chilien (CLP) et le rand sud-africain (ZAR), ont également souffert de l’aversion générale pour le risque et de la baisse du prix de matières de base comme le cuivre. Le rouble russe (RUB) a fait exception, s’appréciant de près de 50 % sur le trimestre grâce au contrôle des capitaux et à l’augmentation de l’excédent du compte courant attribuable à la hausse des prix de l’énergie.

Les marchés des obligations de sociétés ont fait preuve de faiblesse au deuxième trimestre. Ils ont fortement contribué au recul de l’indice, lequel avait surtout été imputable à la hausse des taux des obligations d’État au premier trimestre. Après s’être creusé de 27 pb au premier trimestre, l’écart des obligations mondiales de bonne qualité s’est encore amplifié de 51 pb pour atteindre 175 pb à la fin du deuxième trimestre. On notera la sous-performance significative des obligations européennes de bonne qualité qui ont clôturé le trimestre à 218 pb, soit à peine moins qu’au paroxysme de la crise de la COVID-19, et qui se sont ainsi retrouvées meilleur marché de 50 pb par rapport aux obligations américaines de bonne qualité, reflet du revirement de la BCE et de la fin des assouplissements quantitatifs. Le marché a aussi perçu que le risque de récession était plus élevé en Europe qu’aux États-Unis vu la dépendance du continent envers un approvisionnement peu fiable en énergie russe.

Les obligations de sociétés de moindre qualité ont sous-performé parce que les marchés se sont inquiétés davantage de la croissance, tandis qu’au premier trimestre, les obligations notées BB avaient bien résisté parce que les préoccupations des investisseurs se limitaient à la hausse des taux d’intérêt. Aux États-Unis, au deuxième trimestre, l’écart entre les obligations de sociétés notées BB et BBB s’est creusé de 122 pb, et les sociétés notées CCC ont été mises à mal avec un écart qui s’est élargi de 418 pb. De plus, les obligations à rendement élevé américaines ont commencé à sous-performer par rapport aux titres en monnaie forte des marchés émergents, leur indice présentant désormais un écart supérieur à celui de l’indice JPMorgan EMBI (écart corrigé de l’effet des options de 526 pb pour les obligations à rendement élevé américaines contre 460 pb pour les obligations des marchés émergents). Les obligations en monnaie locale des marchés émergents se sont aussi retrouvées sous pression vu l’aversion des marchés pour le risque et les rachats effectués par les investisseurs de détail.

Le Fonds mondial de rendement global MFS Sun Life F a dépassé son indice de référence (composé à 60 % de l’indice MSCI World et à 40 % de l’indice Bloomberg Barclays Global Aggregate couvert en $ CA) au deuxième trimestre de 2022. La série F a affiché un rendement de -6,93 %, contre -9,84 % pour l’indice de référence durant cette période.

Compartiment des actions

Dans la composante en actions, la sous-pondération des technologies de l’information, de la consommation discrétionnaire et des services de communication et la sélection des titres dans ces secteurs ont contribué au rendement relatif, tout comme la surpondération de la consommation de base et de la santé et la sélection de titres dans ces secteurs défensifs qui ont bien résisté au deuxième trimestre. Par contre, la sélection de titres et la position sous-pondérée dans le secteur de l’énergie ont nui au rendement.

Positions favorables : Durant la période, le fonds a surtout profité de ses positions dans Merck & Co Inc. et Johnson & Johnson et de l’absence de position dans Amazon.com, Tesla et Nvidia Corp.

  • Amazon.com – L’absence de position dans le détaillant en ligne Amazon.com (États-Unis) a contribué au rendement relatif. Malgré la solidité des résultats d’exploitation de la société, le titre n’a pas échappé à la pression qui s’est exercée sur les valeurs technologiques du fait de la hausse des taux d’intérêt et de la tendance à délaisser les actions de croissance au profit de secteurs plus défensifs, sur fond de chute des marchés mondiaux dans une conjoncture macroéconomique incertaine.
  • Merck & Co Inc. – Une position surpondérée dans la société pharmaceutique Merck (États-Unis) a renforcé le rendement relatif. La société a déclaré un bénéfice par action et des revenus supérieurs aux prévisions, tirés par les ventes de Gardasil, Lagevrio et Keytruda. Des frais généraux, administratifs, de vente et de recherche-développement moindres que prévu ont aussi contribué à la surperformance du trimestre.
  • Johnson & Johnson – Une position surpondérée dans le fabricant de produits médicaux diversifiés Johnson & Johnson (États-Unis) a contribué au rendement relatif. L’action a surclassé le marché, parce que les titres défensifs du secteur de la santé avaient la faveur des investisseurs et que la société a déclaré des résultats trimestriels solides du fait de ventes d’appareils médicaux qui ont dépassé les prévisions.

Positions défavorables : Durant la période, le fonds a surtout souffert de ses positions dans Schneider Electric et Rio Tinto et de l’absence de position dans UnitedHealth Group, Exxon Mobil Corp et Eli Lilly & Co.

  • Schneider Electric – Une position surpondérée dans le fabricant de matériel de distribution d’électricité Schneider Electric a nui au rendement relatif. Fin avril, la société a annoncé une croissance meilleure que prévu des revenus internes de ses activités de gestion énergétique et d’automatisation industrielle au premier trimestre. Malgré ces résultats solides, les perspectives à court terme prudentes de la direction, motivées par la perturbation des activités de fabrication et de distribution imputable au confinement de Shanghai, semblent avoir entamé la confiance des investisseurs.
  • UnitedHealth Group Inc – L’absence de position dans UnitedHealth Group (États-Unis), fournisseur d’assurance-santé et de services aux bénéficiaires des régimes Medicare et Medicaid, a pénalisé le rendement relatif. L’action a profité d’un taux de sinistralité médicale meilleur que prévu. Qui plus est, l’adhésion d’un plus grand nombre de participants au paiement des soins basé sur la valeur et la diminution des hospitalisations liées à la COVID-19 ont favorisé le cours du titre.
  • Rio Tinto Ltd – Une position surpondérée dans la société minière Rio Tinto (Australie) a freiné le rendement relatif. La société a déclaré des résultats trimestriels inférieurs aux attentes, surtout en raison d’une moindre production de fer et de cuivre imputable aux difficultés persistantes de mise en exploitation des mines, aux problèmes de chaîne d’approvisionnement et aux perturbations provoquées par la COVID-19.

Compartiment des titres à revenu fixe

  • Sous-pondération en duration aux États-Unis et au Canada
  • Sous-pondération des obligations à long terme au Japon

  • Surpondération des obligations des sociétés industrielles et des institutions financières par rapport aux obligations du Trésor et aux obligations à taux fixe des organismes gouvernementaux
  • Duration longue en Nouvelle-Zélande et en Corée
  • Positionnement sur la courbe de rendement en Europe
  • Surpondération des obligations notées BBB dans la composante des obligations de bonne qualité

Positionnement du fonds

La répartition de l’actif du fonds est d’environ 60 % d’actions et 40 % de titres à revenu fixe. Cela permet d’éviter l’anticipation du marché dans la gestion du portefeuille et donne à l’équipe le loisir de se concentrer sur la sélection des titres. Le compartiment d’actions du portefeuille, qui est géré en fonction de la valeur, a généralement été investi dans des actions de valeur, notamment de sociétés mondiales à forte capitalisation. Du côté des titres à revenu fixe, l’équipe suit une approche globale axée sur les titres mondiaux de bonne qualité, tant dans la sélection de titres gouvernementaux que de titres du marché du crédit.

  • Positionnement et perspectives du compartiment des actions

Le fonds suit une stratégie axée sur la valeur plutôt que sur la « valeur fondamentale », en mettant l’accent sur la durabilité de la société et sa valorisation. L’équipe analyse en profondeur les perspectives à long terme des sociétés qu’elle détient, et elle prête une attention particulière au risque de baisse lié aux modèles d’entreprise. Elle continue de trouver d’excellentes occasions dans tous les secteurs et toutes les régions, dans des sociétés solides dont les actions présentent une valorisation intéressante et sont souvent négligées par d’autres investisseurs ayant un horizon de placement à court terme. Durant la période, l’équipe a étoffé sa position dans General Dynamics Corp et pris des positions dans Edison International, Alphabet Inc, Julius Baer Group et Zurich Insurance Group. L’équipe a élagué ses positions dans Johnson & Johnson, Nestlé SA, KDDI Corp, Eaton Corp et Texas Instruments, essentiellement pour réaliser un bénéfice sur ces titres qui avaient monté et affecter le produit de leur vente au financement de possibilités plus prometteuses.

Vu l’approche ascendante du fonds, les décisions de placement ne sont pas prises en fonction de prévisions et d’hypothèses quant à l’évolution précise de variables macroéconomiques comme l’inflation et les taux d’intérêt. L’équipe est néanmoins consciente de l’effet d’une orientation négative de ces variables sur les perspectives et les valorisations des sociétés. Globalement, elle croit que les sociétés en portefeuille jouissent d’avantages concurrentiels durables et d’un pouvoir de fixation des prix relativement important qui leur permettent de mieux supporter la hausse du coût des intrants que leurs concurrents.

L’équipe continue de travailler étroitement avec les analystes de recherche mondiale de la MFS pour bien comprendre les conséquences possibles à long terme des changements sur le rendement ajusté au risque des sociétés en portefeuille. Elle s’efforce de ne pas trop se préoccuper des fluctuations macroéconomiques et se soucie plutôt de payer le juste prix puisque la valorisation est un déterminant clé du rendement à long terme.

  • Positionnement et perspectives du compartiment des titres à revenu fixe

Le fonds voit d’un meilleur œil les titres de créance européens de bonne qualité. Les marchés des obligations de sociétés ont été plus déstabilisés en Europe qu’aux États-Unis, vu le retrait du dernier acheteur très influent qu’était la BCE et l’impact plus prononcé de la crise ukrainienne sur les économies locales. Du côté des opérations sur écarts, les obligations européennes de bonne qualité commandent désormais une prime de plus de 50 pb par rapport aux titres américains correspondants, du jamais vu depuis la crise des dettes souveraines en 2011-2012.

Les émissions ont nettement ralenti au deuxième trimestre, reflet du moindre appétit des investisseurs pour cette catégorie d’actif, et notamment pour les titres cycliques de faible qualité. L’équipe estime que les sociétés financières sont mieux protégées contre le ralentissement de l’économie en raison des coussins de fonds propres dont elles se sont dotées. Elle trouve également des titres assortis de catalyseurs idiosyncrasiques positifs dans des pays comme le Royaume-Uni, les États-Unis et l’Espagne. Elle surveille de près le risque que font courir les titres du secteur immobilier, surtout dans des pays comme la Suède, et demeure défensive à l’égard des secteurs plus cycliques comme le secteur automobile mondial. Le dégagement du marché a accentué les courbes de rendement et l’équipe juge avantageux d’allonger l’échéance de ses positions dans les sociétés industrielles de meilleure qualité.

 

Du côté des marchés émergents, l’équipe constate la présence de thèmes macroéconomiques porteurs, mais le positionnement du fonds est également influencé par des recherches menant à des décisions souvent idiosyncrasiques. Ainsi, plusieurs positions sont géographiquement et économiquement distantes de certains des thèmes qui influencent l’ensemble de cette catégorie d’actif, comme le conflit en Ukraine. On citera pour exemple certaines positions en monnaie forte en Amérique du Sud et en Afrique. Souvent, la surpondération de ces positions est motivée par une amélioration de la gouvernance dans ces pays. Par ailleurs, plusieurs positions du fonds profitent de la hausse des prix des produits de base, particulièrement le pétrole. Dans une perspective descendante, de nombreux facteurs favorisent les marchés émergents. Certains investisseurs ont été échaudés par les conséquences du retrait des assouplissements de la Fed en 2013 et redoutent que les marchés émergents soient aussi vulnérables cette fois-ci. On observe cependant des différences clés par rapport à 2013. Ainsi, bien des pays émergents sont désormais moins exposés aux fuites de capitaux vu l’amélioration du solde de leur compte courant. Leurs réserves de change sont également plus abondantes et leurs monnaies sont déjà bon marché vis-à-vis du dollar américain. Fait essentiel, leurs banques centrales ont amorcé le relèvement de leurs taux avant la Fed, à commencer par des pays comme le Brésil tôt en 2021. Enfin, bien que leur ratio de la dette au PIB ait augmenté durant la pandémie, il demeure bien inférieur à celui de pays occidentaux comme les États-Unis, la France et le Royaume-Uni.

Rendement du fonds

Rendements composés (%)1 Depuis la création2 10 ans 5 ans 3 ans 1 an T2
Fonds mondial de rendement global MFS Sun Life - série A

5,7

5,9 2,2 1,3 -8,6 -7,2
Fonds mondial de rendement global MFS Sun Life  - série F

6,9

7,1 3,4 2,5 -7,5 -6,9
Indice de référence du Fonds mondial de rendement global MFS Sun Life

7,8

8,3 5,1 3,8 -9,8 -9,8

¹Les rendements se rapportant aux périodes supérieures à un an sont annualisés. Données au 30 juin 2022.

²Année civile partielle. Les rendements intègrent ceux de la période écoulée entre la date de création du fonds, soit le 1er octobre 2010, et le 31 décembre 2010.

Les points de vue exprimés sur des sociétés, des titres, des industries ou des secteurs de marché particuliers ne doivent pas être considérés comme une indication d’intention de négociation à l’égard de tout fonds commun de placement géré par Gestion d’actifs PMSL inc. Ils ne doivent pas être considérés comme un conseil en placement ni une recommandation d’achat ou de vente. Ce commentaire est fourni à des fins informatives uniquement et ne doit en aucun cas tenir lieu de conseils particuliers d’ordre financier, fiscal ou juridique ni en matière de placement. L’information contenue dans ce commentaire provient de sources jugées fiables, mais aucune garantie expresse ou implicite n’est donnée quant à son caractère opportun ou à son exactitude.

Ce commentaire peut contenir des énoncés prospectifs sur l’économie et les marchés, ainsi que sur le rendement futur, les stratégies, les perspectives ou les événements s’y rapportant, qui sont soumis à des incertitudes qui pourraient faire en sorte que les résultats réels diffèrent de façon importante de ceux exprimés ou sous-entendus dans ces énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs ne garantissent pas les rendements futurs. Ils sont de nature spéculative et aucune décision ne doit être prise sur la foi de ces derniers.

Les placements dans des organismes de placement collectif peuvent donner lieu à des courtages, à des commissions de suivi, à des frais de gestion et à d’autres frais. Les investisseurs devraient lire le prospectus avant de faire un placement. Les taux de rendement indiqués correspondent aux rendements globaux composés annuels historiques qui prennent en compte les variations de la valeur des titres et le réinvestissement de toutes les distributions, mais ne prennent pas en compte les commissions d’achat et de rachat, les frais de placement ni les autres frais optionnels ou l’impôt sur le revenu payable par un porteur de titres, frais qui auraient eu pour effet de réduire le rendement. Les organismes de placement collectif ne sont pas garantis, leur valeur fluctue souvent et leur rendement antérieur ne constitue pas une indication de leur rendement futur.

Les titres de série A sont offerts à tous les investisseurs, tandis que les titres de série F ne sont offerts qu’aux investisseurs qui bénéficient d’un programme intégré à honoraires auprès de leur courtier inscrit. Bien que les titres de série A et de série F aient le même portefeuille de référence, toute différence de rendement entre les deux séries est principalement attribuable à des différences concernant les frais de gestion et d’exploitation. Les frais de gestion des titres de série A comprennent des commissions de suivi, contrairement aux frais de gestion des titres de série F. Les investisseurs qui souscrivent des parts de série F peuvent verser des honoraires pour compte à honoraires, lesquels sont négociés avec leur courtier inscrit et payés à ce dernier.

Placements mondiaux Sun Life est le nom commercial de Gestion d’actifs PMSL inc., de la Sun Life du Canada, compagnie d’assurance-vie et de la Fiducie de la Financière Sun Life. Gestion d’actifs PMSL inc. est le gestionnaire des fonds communs de placement de la Sun Life, des Solutions gérées Granite Sun Life et des Mandats privés de placement Sun Life.

© Gestion d’actifs PMSL inc. et ses concédants de licence, 2022. La société Gestion d’actifs PMSL inc. et MFS Investment Management Canada Limited sont membres du groupe Sun Life. Tous droits réservés