Fonds valeur mondial MFS Sun Life

Commentaires sur les fonds | T3 2022

Opinions et commentaire fournis par MFS Gestion de placements Canada limitée.

Revue des marchés

Les marchés boursiers ont encore chuté au troisième trimestre, l’indice MSCI World (div. nets en $ US) ayant fléchi de 6,2 % après avoir baissé de 16,2 % au deuxième trimestre, pour un recul total de 25,4 % depuis le début de l’année. Le trimestre s’est ouvert sur un regain d’optimisme et l’indice a gagné 7,9 % en juillet, mais l’humeur est rapidement redevenue baissière et le marché a fortement décliné en août (-4,2 %) et en septembre (-9,3 %) après que Jerome Powell a signifié de manière nette et claire que la Réserve fédérale n’hésiterait pas à relever encore les taux d’intérêt pour juguler l’inflation. Sur une période mobile de 10 ans, cette évolution a déjà réduit le rendement de l’indice à 8,1 % par année, contre un rendement annualisé de 12,7 % à la fin de l’an dernier.

Le recul a touché tous les secteurs boursiers, à l’exception de la consommation discrétionnaire soutenue par les actions à très forte capitalisation d’Amazon et de Tesla. En légère baisse, le secteur de l’énergie a néanmoins surclassé l’indice MSCI World Index, parce que l’offre pétrolière et gazière est restée tendue après que le Kremlin a interrompu les livraisons de gaz par le pipeline Nord Stream et affirmé qu’elles ne reprendraient qu’une fois les sanctions allégées. Les gouvernements se sont efforcés de mettre en place des programmes de secours pour aider les consommateurs à affronter la crise du coût de la vie provoquée par la hausse des prix de l’énergie. Depuis le début de l’année, tous les secteurs affichent des pertes à deux chiffres, sauf l’énergie qui a monté de 23 % dans un marché mondial en baisse de 25,4 %. Le secteur de l’énergie a l’inconvénient d’être très cyclique et volatil. Jusqu’à maintenant, il a profité d’une offre énergétique limitée, mais l’équipe s’attend à ce que les prix élevés du pétrole et l’approche d’une possible récession entraînent une érosion de la demande.

La différence de rendement entre les styles s’est amoindrie au cours du trimestre. La croissance a légèrement surclassé la valeur, atténuant quelque peu la forte préférence du marché pour la valeur observée depuis le début de l’année, dont témoigne le plus large écart des dernières années entre l’indice MSCI World Value (-18,5 %) et l’indice MSCI World Growth (‑32,4 %). Le secteur des technologies s’est redressé en juillet pour rebaisser en août et en septembre et clôturer le trimestre à égalité avec le rendement moyen du marché. Ces actifs à duration longue restent vulnérables à la hausse des taux d’intérêt puisque leur valorisation dépend d’une croissance attendue dans un avenir lointain. En période de volatilité, les investisseurs se tournent de préférence vers la certitude à court terme. Les secteurs cycliques comme les matériaux, l’immobilier et les services de communications ont moins bien fait, plombés par l’augmentation des alertes sur les bénéfices.

Le Fonds valeur mondial MFS Sun Life a surclassé son indice de référence, l’indice MSCI World, au cours du trimestre, surtout en raison d’une sélection d’actions favorable, notamment dans les services financiers et l’industrie. Depuis le début de l’année, le fonds a pris une forte avance sur son indice de référence parce que les actions de valeur ont largement dépassé les actions de croissance.

  • La sélection d’actions dans les secteurs des services financiers, de l’industrie, de l’énergie et des matériaux a contribué au rendement relatif. Dans les services financiers, les positions du fonds dans Charles Schwab, Nasdaq, Aon et Willis Towers Watson ont enregistré de bons résultats. Dans l’industrie, Regal Rexnord, Eaton Corp, Ingersoll Rand et Johnson Controls ont surperformé. Dans l’énergie, ConocoPhillips et Hess ont bonifié le rendement relatif et aidé à contrebalancer la sous-pondération d’ExxonMobil (absente du fonds). Enfin, dans les matériaux, Vulcan et Glencore ont procuré une valeur ajoutée.
  • Les positions dans ConocoPhillips, Charles Schwab Corporation et Regal Rexnord Corp comptent parmi celles qui ont le plus contribué au rendement du fonds.
    • ConocoPhillips – La position surpondérée dans la société pétrolière et gazière ConocoPhillips (États-Unis) a favorisé le rendement relatif. L’action a monté à l’annonce d’un bénéfice meilleur que prévu, notamment attribuable à la hausse des volumes de production. Autre élément porteur, la société a fait passer de 10 à 15 milliards de dollars sa cible de remboursement de capital aux actionnaires pour 2022.
    • Charles Schwab Corporation – La position surpondérée dans la société de services financiers Charles Schwab (États-Unis) a avantagé le rendement relatif. L’action a monté à l’annonce d’une augmentation des marges nettes d’intérêts et d’un abaissement des exigences de fonds propres de catégorie 1 susceptible de libérer des capitaux pour d’autres fins comme des rachats d’actions.
    • Regal Rexnord Corp – La position dans le fabricant de moteurs électriques et de composants de transport d’électricité Regal Rexnord (États-Unis) a contribué au rendement relatif, étayée par des résultats financiers solides surtout attribuables à des améliorations opérationnelles dans le segment industriel.  

  • La sélection d’actions dans la consommation discrétionnaire et la sous-pondération de ce secteur ont nui au rendement relatif. Dans ce secteur, le fonds a surtout souffert de l’absence de positions dans Amazon et Tesla, titres à très forte capitalisation qui ont surperformé. Le placement dans Adidas a aussi eu une incidence négative, l’action ayant chuté sous l’effet d’une diminution de la demande, notamment en Chine.
  • La sélection d’actions dans les technologies de l’information a produit des résultats contrastés. L’effet positif de l’absence de Nvidia, de la sous-pondération de Microsoft et du rendement satisfaisant de Fiserv a été contrebalancé par l’effet négatif des positions dans Intel, TSMC et Samsung et de l’absence de placement dans Apple.
  • Dans la consommation de base, les positions dans Tesco, Danone et Philip Morris International ont nui au rendement du trimestre.
  • Apple Inc., Comcast Corp. et Tesla Inc. comptent parmi les titres qui ont le plus plombé le rendement du fonds.
    • Apple Inc. – L’absence de position dans le fabricant d’ordinateurs et d’appareils électroniques personnels Apple (États-Unis) a nui au rendement relatif. L’action a monté à l’annonce de revenus qui ont dépassé les attentes parce que les problèmes de chaîne d’approvisionnement ont eu un effet moins négatif que prévu. Malgré les répercussions des pénuries de composants sur les ventes de Mac et d’iPad et l’incidence défavorable des taux de change à l’échelle mondiale, la société a affiché une croissance générale qui démontre la solidité de son écosystème de produits. Les ventes d’iPhone sont restées solides partout et la progression des revenus a été supérieure aux estimations.
    • Comcast Corp – La position surpondérée dans le câblodistributeur Comcast (États-Unis) a pesé sur la performance relative. Malgré l’annonce de bénéfices supérieurs à la moyenne des prévisions dans tous les segments d’exploitation, le titre a baissé après que la société a déclaré des pertes d’abonnés plus élevées que prévu dans les services à large bande et vidéo.
    • Tesla Inc. – L’absence de position dans le fabricant de véhicules électriques Tesla (États-Unis) a nui au rendement relatif. Malgré un trimestre difficile marqué par l’interruption des activités à l’usine de Shanghai et la hausse des coûts liés aux nouvelles usines à Berlin et au Texas, l’action a monté dans l’expectative d’une augmentation de la production et de la marge brute.

Activité du portefeuille

Le taux de rotation des titres en portefeuille a été de 20 % (annualisé) au troisième trimestre. Ce chiffre un peu plus élevé que d’habitude s’explique par le fait que l’équipe a saisi des occasions créées par la volatilité récente du marché, d’où l’ajout de sept titres et la vente de trois placements pour clôturer le trimestre avec 103 positions. L’équipe a étoffé ses positions dans Alphabet, Microsoft, Regal Rexnord, Kyocera, Hitatchi, Comcast, Tesco, NXP Semiconductor, Intel et Fujitsu et ajouté les titres suivants au portefeuille :

Ajouts

  • Northern Trust est un chef de file des secteurs du dépôt de titres et de la gestion de patrimoine, entre lesquels ses bénéfices se répartissent à égalité. À titre de dépositaire, Northern Trust est mieux placée que la majorité de ses concurrents vu sa taille et elle accroît sa part de marché. La gestion de patrimoine est un secteur raisonnablement consolidé qui affiche une croissance d’environ 5 % à moyen terme. La société profite de la hausse des taux d’intérêt, possède un bilan solide, offre un rendement en dividende supérieur à la moyenne et génère d’abondants flux de trésorerie qu’elle affecte de plus en plus à des rachats d’actions.
  • Omnicom est une entreprise publicitaire mondiale dont la croissance interne s’accélère sous l’effet du virage numérique. Omnicom se départit de ses activités à faible croissance pour se concentrer sur ses secteurs de croissance. L’augmentation des flux de trésorerie disponibles et la robustesse du bilan ont permis d’importants remboursements de capital aux actionnaires sous forme de dividendes et de rachats d’actions. L’action reste mal-aimée et offre une valorisation attrayante.
  • Glencore possède un portefeuille diversifié d’actifs dans les produits de base (cuivre, zinc, cobalt, nickel et charbon) et se livre à des activités de négociation fructueuses dans ce domaine. Elle est très présente dans les produits de base nécessaires à la transition énergétique et à l’électrification des véhicules (cuivre, nickel et cobalt) et elle s’est dotée d’une stratégie responsable de réduction de ses actifs charbonniers à la longue. La société jouit d’un bilan solide et elle a pratiqué une gestion rigoureuse de ses capitaux en remboursant ses liquidités excédentaires aux actionnaires.
  • Suncor Énergie est un producteur pétrolier et gazier canadien à faibles coûts dont le bilan s’est nettement amélioré depuis que l’équipe a liquidé sa position à la fin de 2020. Les préoccupations entourant l’exposition de la société aux sables bitumineux et la recherche d’un nouveau PDG ont conféré au titre une valorisation attrayante dans le secteur de l’énergie, donnant l’occasion à l’équipe de reprendre une position dans cette société.
  • Cap Gemini est une société européenne de conseils et de services informatiques. Une rencontre productive avec la direction et des discussions avec les analystes boursiers ont convaincu l’équipe que la progression récente de la marge d’exploitation est viable. Le secteur attire par sa croissance durable tirée par les progrès technologiques et la numérisation. La société possède un modèle d’affaires peu capitalistique qui génère des liquidités. Les revenus devraient augmenter au rythme de 5 % à 9 %, d’où une croissance à deux chiffres du bénéfice.
  • ABN Amro est une banque de détail néerlandaise bien gérée présente dans un marché relativement attrayant où elle est l’un des trois intervenants. Elle a tout à gagner de la hausse des taux d’intérêt et son rendement s’améliore. Elle détient d’importants capitaux excédentaires qui devraient revenir aux actionnaires à la longue et elle offre un rendement en dividende de 7 %. La valorisation du titre est très intéressante.
  • Techtronic Industries est un fabricant d’outils manuels coté à Hong Kong. La société est bien placée sur le marché des outils électriques, où elle est à la pointe de l’innovation et peut compter sur une clientèle fidèle. Elle a des antécédents de croissance soutenue et de génération fiable de flux de trésorerie. Son action présente une valorisation attrayante par rapport à ses homologues.

Ventes

  • L’équipe a vendu ses positions dans Colgate, Home Depot et Novo Nordisk, qui avaient beaucoup monté et n’offraient plus une valorisation relative aussi intéressante qu’avant.
  • L’équipe a élagué ses positions dans Travelers, Wolters Kluwer, Texas Instruments, Paccar, Rio Tinto, Accenture, Vulcan Materials, Reckitt Benckiser, Duke Energy, Ingersoll Rand, Becton Dickinson, Northrop Grumman, Adidas, Lockheed Martin, T-Mobile et KDDI pour financer la prise de nouvelles positions et l’étoffement des placements dans des titres présentant une valorisation relative plus favorable.

Positionnement du fonds

Aux yeux de l’équipe, la situation actuelle ne ressemble pas à un marché baissier normal. Les marchés baissiers ne causent ou n’accompagnent pas nécessairement des récessions, mais une récession peut fortement aggraver un marché baissier. Habituellement, l’appétence pour le risque s’évanouit, souvent en raison d’une détérioration de la conjoncture macroéconomique qui fait lourdement chuter les bénéfices, les secteurs défensifs surclassent les secteurs cycliques et les risques de crédit deviennent significatifs. Cette année, cette aversion pour le risque s’est accompagnée d’un effondrement de la demande d’obligations. Un tel dégagement obligataire rend les valorisations incertaines, d’où l’importance capitale d’éviter le risque de valorisation. Les actions pourraient encore baisser parce que la chute des valorisations a été imputable à la « compression des multiples » – les cours ont fléchi, mais les attentes de bénéfices sont restées élevées, d’où la difficulté de fixer les valorisations. La perspective d’une récession ne fait qu’ajouter à la complexité de l’équation. L’équipe juge que les prévisions moyennes de bénéfices sont nettement exagérées; en effet, elles supposent que les bénéfices monteront d’environ 10 % cette année et elles demeurent positives même en excluant les actions du secteur de l’énergie (+3 %). Un tel scénario apparaît peu probable puisque de plus en plus de sociétés peinent à répercuter l’inflation des coûts sur des consommateurs dont le pouvoir d’achat faiblit. Les indicateurs avancés et les enquêtes auprès des dirigeants d’entreprise laissent entrevoir des temps difficiles. Sur une note plus positive, les marchés boursiers anticipent la conjoncture et ont eu historiquement tendance à franchir le creux de la vague avant que les bénéfices touchent le fond. Il s’agit maintenant de savoir jusqu’à quel point les valorisations actuelles intègrent la chute inévitable des bénéfices à l’approche d’une récession.

Les valorisations ont chuté et n’apparaissent plus tendues, mais elles ne subissent pas encore des pressions aussi fortes que pendant la crise financière mondiale. L’équipe avait déjà lancé une mise en garde contre le bond du cours des actifs et les îlots de surévaluation résultant des mesures de relance exceptionnelles prises par les banques centrales depuis dix ans. Ces mesures ont maintenu des taux obligataires artificiellement bas et poussé les investisseurs vers des actifs plus risqués, et notamment les actions à forte croissance de sociétés opérant souvent à perte ou récemment entrées en bourse en promettant des rendements dans un avenir lointain. Plusieurs de ces titres ont vu leur cours s’effondrer au contact de la réalité. La disgrâce de ces actifs spéculatifs a mis fin à l’effervescence malsaine qui régnait sur le marché. De ce fait, certains titres technologiques de meilleure qualité commencent à apparaître sur le radar du fonds, d’où ils étaient jusque-là exclus en raison d’une valorisation trop élevée. Ainsi, l’équipe a pris des positions dans Microsoft et Alphabet au cours de la dernière année.

Aucune modification significative n’a été apportée à la structure du portefeuille. L’équipe investit pour le long terme et est satisfaite de ses placements. Par rapport à l’indice MSCI World, le fonds surpondère principalement l’industrie, les services financiers et la consommation de base, qui continuent d’offrir des occasions intéressantes aux yeux de l’équipe. L’équipe continue de réduire l’exposition du fonds à la consommation de base en élaguant des positions qui ont surperformé; de plus, elle a vendu son placement dans Colgate, dont la valorisation était relativement tendue, pour financer d’autres occasions plus intéressantes.

Le Fonds valeur mondial MFS Sun Life suit une stratégie axée sur la valeur plutôt que sur la « valeur fondamentale », en mettant l’accent sur la durabilité de la société et sa valorisation. L’équipe analyse en profondeur les perspectives à long terme des sociétés qu’elle détient, et elle prête une attention particulière au risque de perte en cas de baisse pour les modèles d’entreprise. La période de détention moyenne des positions est de six à sept ans. L’équipe continue de trouver d’excellentes occasions dans tous les secteurs et toutes les régions, dans des sociétés solides dont les actions présentent une valorisation intéressante et sont souvent négligées par d’autres investisseurs ayant un horizon de placement à court terme.

Vu l’approche ascendante du fonds, les décisions de placement ne sont pas prises en fonction de prévisions et d’hypothèses quant à l’évolution précise de variables macroéconomiques comme l’inflation et les taux d’intérêt. L’équipe accorde évidemment beaucoup d’attention aux conséquences de ces questions sur les perspectives et les niveaux de valorisation des sociétés. Globalement, elle croit que les sociétés en portefeuille jouissent d’avantages concurrentiels durables et d’un pouvoir de fixation des prix relativement important qui leur permettent de mieux supporter la hausse du coût des intrants que leurs concurrents. L’équipe constate que la plupart des sociétés en portefeuille augmentent leurs prix, en particulier dans les secteurs des biens de consommation de base, de l’industrie et des peintures. En ce qui a trait à la hausse des taux d’intérêt, le portefeuille surpondère les services financiers, ce qui pourrait être profitable si la croissance économique se poursuit. De plus, le portefeuille ne détient qu’une faible pondération de titres de secteurs s’apparentant aux obligations, comme les titres de services publics et les titres immobiliers. Le portefeuille est également peu exposé aux actifs à duration longue, notamment des titres du secteur des technologies à valeur finale élevée, dont les cours pourraient baisser avec la hausse des taux d’intérêt.

Rendement du fonds

Rendements composés (%)1 Depuis la création2 10 ans 5 ans 3 ans 1 an T3
Fonds valeur mondial MFS Sun Life - série A

9,2

9,65 4,3 2,7 -10,4 -0,0
Fonds valeur mondial MFS Sun Life - série F

10,5

10,90 5,6 3,92 -9,34 -1,3
Indice MSCI World NR CAD

10,7

11,78 7,3 5,86 -12,83 0,0

¹Les rendements se rapportant aux périodes supérieures à un an sont annualisés. Données au 30 septembre 2022.

²Année civile partielle. Les rendements intègrent ceux de la période écoulée entre la date de création du fonds, soit le 30 septembre 2010, et le 31 décembre 2010.

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