Par Michael W. Roberge, CFA, chef de la direction de la MFS Investment Management

Veuillez noter: cet article est basé sur les travaux de MFS Investment Management, un sous-conseiller américain de Sun Life Global Investments, et est donc rédigé dans une perspective américaine.

En bref

  • À ce stade du cycle, les investisseurs devraient songer à se concentrer sur la gestion des risques et l’atténuation du risque de repli des marchés financiers, processus inhérent à la gestion active.
  • Les gestionnaires actifs tendent à se distinguer durant les périodes difficiles1. Par le passé, ceux du premier quartile ont dégagé un rendement supplémentaire substantiel en période de recul des marchés (graphique 1).
  • Même les gestionnaires actifs du premier quartile enregistrent régulièrement des résultats décevants. Les investisseurs ont intérêt à acquérir une certaine tolérance à la sous-performance et à évaluer les compétences des gestionnaires sur une longue période.
  • Il peut être vital de cerner les attributs d’un gestionnaire actif de talent pour obtenir des résultats à long terme.

L’année 2020 restera assurément dans les annales comme celle qui aura marqué la fin du plus long marché haussier et connu une volatilité sans précédent. En quelques semaines, la pandémie de coronavirus a fait éclater au grand jour ce que nous signalions depuis un certain temps : les investisseurs payaient des prix supérieurs à la moyenne en échange de bénéfices inférieurs à la moyenne. Lorsque les belles perspectives des bénéfices se sont désagrégées, les investisseurs ont fui le marché et les actions ont plongé en territoire baissier. Les taux obligataires, eux, ont chuté à des niveaux auxquels peu d’observateurs s’attendaient. En dépit de l’incertitude planant sur l’économie et les bénéfices, l’allégement des mesures de confinement et l’intervention de la Réserve fédérale américaine ont déclenché une deuxième vague de prise de risque qui s’est accompagnée d’un rebond rapide du marché. En tant qu’investisseurs à long terme, nous insistons sur l’importance d’adhérer à un plan rigoureux, de ne pas succomber à ses émotions et d’investir sans interruption au fil du cycle du marché. Après tout, nous pensons que c’est parfois lorsque les marchés semblent au plus mal – ou au plus bas – que le moment est le mieux choisi pour investir.

L’importance de l’alpha

Alpha est le montant des rendements excédentaires obtenus sur un investissement au-dessus du rendement de référence. Les pronostiqueurs ont beau faire de leur mieux, nul ne sait avec certitude si l’économie a amorcé un repli prolongé ou si elle rebondira à sa réouverture. Trois éléments nous semblent toutefois clairs :

  1. La faible volatilité ambiante qui a marqué les dix dernières années est probablement révolue, les rendements seront faibles sur les marchés financiers au cours de 10 prochaines années et il sera essentiel de trouver de l’alpha en période de difficulté des marchés pour soutenir les résultats à long terme2.
  2. Les possibilités de générer de l’alpha et des rendements supérieurs à la moyenne offertes aux gestionnaires actifs qui investissent sur un cycle complet du marché pourraient être considérables.
  3. De plus, face à l’intensification de la volatilité qui tient en suspens, nous pensons que les investisseurs devraient mettre l’accent sur la gestion des risques et l’atténuation du risque de recul des marchés. La gestion active jouera assurément un rôle critique à cet égard.

Les gestionnaires actifs tiennent leurs promesses durant les périodes difficiles

L’aplomb des actions et des obligations au cours de la dernière décennie a coïncidé avec un vaste mouvement d’abandon de la gestion active au profit de la gestion passive. Dans certains cas, le changement laissait transparaître une volonté de réduire les frais; dans d’autres, il témoignait de la contre-performance de bon nombre de gestionnaires actifs par rapport à leurs indices de référence. Il n’en demeure pas moins que, sur la période de 20 ans allant de 2000 à 20191, les gestionnaires actifs se sont généralement distingués lorsque les marchés éprouvaient des difficultés (graphique 1). En somme, ils ont prouvé leur valeur en cas de repli des marchés. Dans le contexte actuel et vu la probabilité que la situation se dégrade encore, il sera essentiel de réussir à préserver le capital en période de recul des marchés pour dégager des rendements supérieurs sur un cycle complet.

La gestion active des compétences et des risques est un atout

En effet, les gestionnaires actifs ne se valent pas tous. Comme le montre le graphique 1, de 1990 à 2019, les gestionnaires actifs du premier quartile ont procuré une plus-value par rapport à l’indice S&P 500 dans toutes les conditions du marché. En période de hausse, les gestionnaires médians ont généralement eu du mal à suivre le rythme des gestionnaires de talent. De leur côté, les gestionnaires actifs du premier quartile ont non seulement apporté une valeur ajoutée sur les marchés haussiers, mais, avant tout, ils ont connu leur heure de gloire sur les marchés baissiers. La gestion active des risques porte ses fruits lorsque les marchés sont mis à mal, et les portefeuilles passifs recourent moins à ce processus. Par exemple, les gestionnaires actifs peuvent sélectionner des titres au lieu de reproduire l’indice et éviter ainsi les sociétés ou secteurs incapables de maintenir leurs bénéfices, qui sont de piètre qualité. La gestion passive ne permet pas d’évaluer les risques de la même manière. Autrement dit, les titres que vous évitez sont aussi importants que ceux que vous détenez.

Graphique 1 : Les gestionnaires du premier quartile se distinguent en période de hausse et de baisse des marchés (de 1999 à 2019)

Based on this chart, top-quartile managers outperform the median active manager in rising markets and in falling markets.

Source : Analyse fondée sur les données de Morningstar. Rendements excédentaires des gestionnaires actifs du premier quartile (25e percentile) et des gestionnaires médians (50e percentile) de la catégorie Actions à grande capitalisation mixte de Morningstar, de 1990 à 2019. Périodes de hausse et de baisse des marchés selon les rendements par année civile lorsque l’indice S&P 500 a progressé ou reculé (de 1990 à 2019). Rendements excédentaires, après déduction de tous les frais (y compris les frais 12b-1), mais sans tenir compte des frais de souscription, calculés par rapport à l’indice S&P 500 RG. L’analyse couvre toutes les catégories d’actions, mais non les fonds indiciels. Marchés baissiers : 1990, 2000, 2001, 2002, 2008 et 2018. Le rendement passé n’est pas une garantie du rendement futur.

À la MFS, au lieu de courir après les gains à court terme, nous gérons activement les risques quand les marchés sont inefficients et nous tentons d’ajouter de la valeur en atténuant la volatilité et en nous orientant plus efficacement à travers les cycles changeant des marchés. En effet, si votre perte est moins lourde en période de repli du marché, le capital dont vous disposez ensuite pour repartir de l’avant est plus élevé. C’est de cette façon que l’on accumule des rendements à long terme et c’est l’optique que devraient adopter aujourd’hui les investisseurs, selon nous, à l’égard des risques.

Vision à court terme : Pourquoi les investisseurs moyens ont-ils obtenu des résultats décevants?

Les gestionnaires actifs compétents dégagent parfois des rendements décevants, certes. Cela peut être éprouvant pour les investisseurs. Les entrées et sorties de capitaux dans les fonds communs de placement font ressortir que bon nombre d’investisseurs courent après le rendement : ils investissent lorsque le marché approche de son sommet et retirent leur argent lorsqu’il s’apprête à toucher le fond3. Ce qui explique que l’investisseur moyen obtienne des résultats décevants4.

Le mauvais alignement des horizons de placement en est, selon nous, l’une des raisons. La plupart des gestionnaires actifs de talent cherchent à générer un alpha constant sur un cycle complet du marché, qui couvre généralement 7 à 10 années5. Or, le secteur tend à évaluer les compétences sur des périodes de rendement de trois et cinq ans. Une période de trois ans ne couvre en pratique même pas la moitié d’un cycle complet du marché, d’après les données antérieures. La majorité des investisseurs ont beau le savoir, rares sont ceux qui tolèrent a priori un alpha négatif sur une période de trois ans6. Et les professionnels du secteur financier ou gestionnaires d’actifs sont peu nombreux à aborder la question des mesures utilisées pour évaluer les compétences et de la durée d’un cycle « complet » du marché lors des discussions portant sur les objectifs. Nous considérons, en revanche, qu’il est logique de parler d’évaluer les compétences à la lumière du rendement obtenu sur de plus longues périodes. La période de détention moyenne pondérée en fonction de l’actif pour un gestionnaire d’actions américaines n’est que de 2,8 ans. Cette durée a beau cadrer avec une période de mesure du rendement de un à trois ans, elle ne correspond pas aux objectifs à long terme des investisseurs. À la MFS, la période de détention moyenne pondérée en fonction de l’actif des fonds enregistrés américains est plus de deux fois supérieure à la moyenne du marché et plus adaptée aux objectifs des investisseurs. Nous avons toute confiance dans nos résultats à long terme, sachant que les données fondamentales l’emportent généralement. L’humeur du marché, par opposition aux données fondamentales, tend plutôt à influencer les résultats que nous obtiendrons au cours du trimestre ou de l’année à venir. Les investisseurs ont sans doute intérêt à s’armer d’une certaine tolérance à la sous-performance – ce que nous qualifierions de courage contra cyclique –, qui pourrait aboutir à une meilleure valeur ajoutée et, en définitive, à de meilleurs résultats. Lorsque les marchés battent en retraite, les bons gestionnaires actifs en profitent souvent pour acheter des titres dans lesquels ils ont confiance s’ils sont suffisamment patients pour faire fi de l’agitation du marché et attendre un rebond potentiel. Le repli récent illustre parfaitement ce qui distingue les gestionnaires actifs supérieurs à la moyenne des gestionnaires médians. Les équipes de placements de la MFS connaissent bien les sociétés, leurs activités, et les scénarios les meilleurs et les pires. En cas de repli, elles peuvent évaluer rapidement ce qui a changé et quelles sociétés représentent de bonnes occasions d’achat à long terme. Pour pouvoir tirer parti d’une baisse, il faut que votre système d’analyse – et notamment de modélisation de scénarios – soit en place. Si vous attendez que la volatilité survienne pour analyser les sociétés, c’est trop tard.

Repérer les gestionnaires actifs de talent

Selon nous, les gestionnaires actifs de talent – dont la conviction se concrétise par une part active élevée et de longues périodes de détention des titres, et qui gèrent les risques judicieusement en alliant diverses perspectives – peuvent ajouter de la valeur indépendamment de la conjoncture du marché. Dans cette optique, la MFS s’est toujours fixé pour seul objectif de créer de la valeur à long terme en répartissant le capital de manière responsable. Son orientation à long terme fait partie intégrante de son histoire depuis près d’un siècle. Et, à ses yeux, la durabilité est synonyme de placement à long terme. Au lieu d’aborder la question des placements durables comme s’il s’agissait d’un élément distinct, la MFS a donc intégré les grands facteurs ESG à son processus de recherche; ils entrent dans l’analyse des placements sous de nombreux angles. En tant que gestionnaire actif, nous pensons que cette démarche stimule les rendements à long terme, par laquelle passent la gestion judicieuse des capitaux et l’affectation responsable des placements. L’affectation responsable des capitaux s’appuie par ailleurs sur une culture et une méthode de placement différenciées. À la MFS, notre méthode et notre culture reposent sur trois piliers distincts : l’expertise collective, la gestion active du risque et la discipline à long terme.

Expertise collective

À nos yeux, les équipes formées de personnes ayant une diversité des points de vue, qui apportent des perspectives différentes et débattent activement de leurs idées au sein d’un système de valeurs partagées sont mieux à même de comprendre et d’intégrer tous les facteurs financiers importants. Il en résulte ainsi de meilleurs résultats de placement. L’objectif de nos équipes de placements est de découvrir des occasions durables ou de repérer les pièges que les autres gestionnaires pourraient avoir négligés. Nos investisseurs s’impliquent directement auprès des sociétés dont nous achetons les titres pour comprendre ce qui pourrait influer sur leur valeur durable et en utilisant notre droit de vote pour influencer les décisions qui comptent.

Gestion active du risque

Notre culture de sensibilisation aux risques nous pousse à essayer de comprendre quels risques – fondamentaux, séculaires, macroéconomiques ou ESG – revêtent de l’importance pour la durabilité d’une société à long terme (par opposition aux simples interférences à court terme) et comment ils peuvent évoluer au fil du temps. L’idée est d’analyser la situation en regardant au-delà des risques visibles et en essayant de prévoir ceux qui ne le sont pas – par exemple, le coronavirus. Nous pensons que la pandémie aura sans doute des répercussions durables sur les gouvernements, les consommateurs, les entreprises et les industries. Il est essentiel de gérer activement les risques pour les évaluer correctement dans ce climat incertain, ainsi que pour éviter les entités susceptibles de trébucher ou d’échouer. Et nous n’insisterons jamais suffisamment sur le fait que la reproduction passive d’un indice ne permet pas d’évaluer les risques de la même manière. Pour gérer les risques, il faut aussi comparer les risques que nous prévoyons à ceux que prennent les Clients. Autrement dit, nous mettons à profit nos capacités de gestion des risques pour comprendre pleinement les risques inhérents aux portefeuilles des Clients, car nous savons que, pour eux, le parcours suivi est aussi important que l’atteinte de l’objectif. Aussi nous suivons de près la gestion des capacités et nous appliquons des stratégies attentives de protection des intérêts des Clients et de gestion du rendement à long terme.

Discipline à long terme

La MFS mise sur une vision à long terme pour deux raisons. D’abord, nous pensons que les Clients en tirent de meilleurs résultats de placement. Nous nous concentrons donc sur les facteurs qui créent une entreprise durable capable de générer des rendements à long terme. La croissance unitaire, l’emprise sur les prix, les avantages concurrentiels durables, les flux de trésorerie disponibles, les niveaux d’endettement, la pertinence financière et la solidité de l’équipe de direction comptent parmi ces facteurs. Ensuite, c’est une histoire d’horizon de placement. En conservant plus longtemps les actions, nous tirons profit de la dispersion élargie des rendements dégagés par les titres les plus et les moins performants et de la possibilité d’améliorer les rendements des investisseurs. La solidité de notre recherche, fondée sur notre expertise collective, nous donne la confiance et la patience nécessaires pour laisser s’épanouir nos idées de placement au fil du temps. La rémunération de nos équipes de placements le reflète : nous récompensons nos équipes en fonction des résultats à long terme, sans les encourager à courir après les gains à court terme.

Conclusion

Nous considérons que la gestion active compétente est un maillon essentiel de la gestion de tout portefeuille et qu’elle revêt une importance toute particulière à l’heure actuelle. En tant que gestionnaire actif, nous nous efforçons de repérer les sociétés capables de conserver un avantage concurrentiel à long terme. Pour nous, la gestion active fait partie intégrante de notre culture, de notre ADN et de notre façon de créer de la valeur à long terme pour nos Clients, de manière responsable. Alors que le secteur subit de fortes pressions entraînant des regroupements, notre priorité est d’affecter les capitaux de manière responsable à long terme dans l’intérêt de l’investisseur final. C’est tout. Forts de notre approche, de notre personnel et de la clarté de notre raison d’être, nous sommes bien placés pour chercher les meilleures idées de placements dont bénéficieront nos Clients. Depuis près d’un siècle, notre approche de placement active et la façon dont nous servons nos Clients visent à rassembler différents points de vue, à avoir confiance dans nos idées de placement et à gérer attentivement le risque afin de produire des résultats durables à long terme pour les Clients.

Renseignements importants

MFS et MFS Investment Management font référence à la MFS Gestion de placements Canada limitée et à la MFS Institutional Advisors, Inc. Cet article a été publié pour la première fois aux États-Unis par la MFS en septembre 2020 et est publié au Canada par Gestion d’actifs PMSL inc. (avec son autorisation). Le présent document est fourni à des fins informatives uniquement et ne doit en aucun cas tenir lieu de conseils particuliers d’ordre financier, fiscal, juridique ou comptable ni en matière d’assurance et de placement. Il ne doit pas être considéré comme une source d’information à cet égard et ne constitue pas une offre d’achat ou de vente de valeurs mobilières.

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Les cotes et/ou les rangs sont susceptibles de changer tous les mois.

Cote Morningstar : La cote MorningstarMC, ou « cote Étoiles », attribuée aux fonds est établie pour les produits gérés (fonds communs de placement, rentes à capital variable, sous-comptes de contrats d’assurance-vie à capital variable, fonds négociés en Bourse, fonds à capital fixe et comptes distincts) qui existent depuis au moins 3 ans. Les fonds négociés en Bourse et les fonds à capital variable sont considérés comme une seule et même catégorie de produit aux fins de comparaison. La cote se calcule à partir d’une mesure Morningstar de rendement ajusté en fonction du risque qui tient compte de la variation de rendement excédentaire mensuel d’un produit géré, ce qui met davantage l’accent sur les variations à la baisse et récompense la constance du rendement. Les premiers 10 % des produits de chacune des catégories reçoivent 5 étoiles, les 22,5 % suivants 4 étoiles, les 35 % suivants 3 étoiles, les 22,5 % suivants 2 étoiles et les derniers 10 % 1 étoile. La cote d’ensemble Morningstar d’un produit géré découle de la moyenne pondérée des données de rendement associées à ses cotes Morningstar sur des périodes de 3, 5 et 10 ans (s’il y a lieu). Les pondérations sont les suivantes : 100 % pour une cote sur 3 ans pour 36 à 59 mois de rendements globaux, 60 % pour une cote sur 5 ans/40 % pour une cote sur 3 ans pour 60 à 119 mois de rendements globaux et 50 % pour une cote sur 10 ans/30 % pour une cote sur 5 ans/20 % pour une cote sur 3 ans pour 120 mois ou plus de rendements globaux. Bien que la formule de calcul de la cote d’ensemble sur 10 ans semble accorder le plus de poids à la période de 10 ans, la période de 3 ans la plus récente est celle qui a le plus de répercussions, car elle est comprise dans les trois périodes de calcul.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.morningstar.ca.

Classement par quartile de Morningstar : Les quartiles divisent les données en quatre groupes de tailles égales. Exprimée en termes de rang (1, 2, 3 ou 4), la mesure du quartile vous indique quel genre de performance un fonds a connu comparativement à tous les autres fonds de sa catégorie. Les groupes de pairs sont définis de façon que les fonds communs de placement ne soient comparés qu’à d’autres fonds communs de placement de la même catégorie, et que les fonds distincts ne soient comparés qu’à d’autres fonds distincts de la même catégorie. Les premiers 25 % des fonds (ceux qui ont connu les meilleurs rendements) composent le premier quartile, les prochains 25 % des fonds représentent le deuxième quartile, le groupe suivant représente le troisième quartile. Les fonds se retrouvant parmi les 25 % ayant connu les pires rendements sont dans le quatrième quartile. Le point auquel la moitié des fonds ont connu une meilleure performance et l’autre moitié ont obtenu de moins bons rendements s’appelle la médiane.

© Morningstar Research Inc., 2021. Tous droits réservés. Les renseignements contenus dans le présent document sont la propriété de Morningstar et/ou de ses fournisseurs de contenu; ne peuvent être reproduits ni distribués; et sont fournis sans garantie quant à leur exactitude, exhaustivité ou à-propos. Ni Morningstar ni ses fournisseurs de contenu ne peuvent être tenus responsables des dommages ou pertes découlant de l’utilisation de ces renseignements. Le rendement passé n’est pas garant du rendement futur.

1 Source : Strategas Research Partners, décembre 2019. L’analyse repose sur les fonds communs de placement américains à grande capitalisation de la catégorie Actions de grande capitalisation mixte de Morningstar, en examinant le rendement de chaque année civile (de 2000 à 2019) et en déterminant le pourcentage de gestionnaires qui surclassent l’indice S&P 500 RG chaque année.

2 Rendement annualisé sur les 10 prochaines années. MFS Long-Term Capital Market Expectations, janvier 2020.

3 Sources de données : Strategic Insight Simfund/TD; SPAR, FactSet Research Systems Inc.

4 Source : Dalbar, 2020 QAIB Report, au 31 décembre 2019. L'investisseur moyen fait référence à l'univers de tous les investisseurs en fonds communs de placement dont les actions et les résultats financiers sont retraités pour représenter un seul investisseur. Cette approche permet d'utiliser l'ensemble de l'univers des investisseurs en fonds communs de placement comme échantillon statistique, garantissant une fiabilité ultime.

5 Source : « Définition d'un cycle de marché », Manning & Napier.

6 Source : 2018 MFS Active Management Sentiment Study (incluant 540 investisseurs institutionnels mondiaux). (Q) Combien de temps êtes-vous prêt à tolérer la sous-performance des gestionnaires d'actifs actifs avant de lancer la recherche d'un gestionnaire de remplacement ?