Points saillants

  • La pandémie de COVID-19 fait craindre une récession mondiale
  • Les principaux indices prennent une trajectoire descendante; le S&P 500 perd 20 %
  • La Banque du Canada et la Réserve fédérale américaine abaissent leur taux directeur à zéro
  • Les États-Unis et le Canada annoncent des plans de relance respectifs de 2 T$ US et 200 G$ CA
  • Les banques centrales lancent d’importants programmes de rachat d’obligations pour améliorer la liquidité des marchés
  • Le déséquilibre entre l’offre et la demande de pétrole fait reculer le prix du baril de 61,06 $ US à 22,74 $ US
  • Le dollar canadien se déprécie, passant de 77 ¢ US à 71 ¢ US

La COVID-19 entraîne les marchés à la baisse

Au début décembre, après avoir visité un marché aux fruits de mer à Wuhan, en Chine, des personnes ont développé une mystérieuse maladie. Le nouveau coronavirus (COVID-19) faisait ses premières victimes. En un peu plus de quatre mois, le virus a voyagé de cette ville portuaire de 11 millions d’habitants aux quatre coins du monde. Dans la foulée, il a infecté plus d’un million de personnes et paralysé une bonne partie l’économie mondiale. Les bénéfices des entreprises se sont désagrégés et plusieurs banques centrales ont réduit leurs taux d’intérêt à zéro. En seulement 15 jours, la plus longue période haussière de l’histoire des marchés boursiers a tourné à la débâcle.

Il y a trois mois à peine, la conjoncture était bien différente. En début d’année, l’indice S&P 500 atteignait de nouveaux sommets. Aux États-Unis, l’emploi approchait un niveau record et la Réserve fédérale annonçait que le pays était en bonne santé économique. Les bénéfices des entreprises étaient solides. La Chine et les États-Unis avaient conclu une entente partielle et les tensions commerciales entre les deux pays s’étaient atténuées. Les astres semblaient alignés pour que les marchés continuent de grimper.

Les choses se sont gâtées le 7 janvier quand les autorités sanitaires chinoises ont confirmé que des centaines de personnes avaient été infectées par un coronavirus (COVID-19) présent chez les chauves-souris et d’autres animaux sauvages. Le virus pourrait avoir fait le saut chez l’humain dans un marché aux fruits de mer où l’on vendait aussi des animaux domestiques et sauvages. Le 25 janvier, Wuhan et cinq villes voisines de la province chinoise du Hubei ont été bouclées et leurs 56 millions d’habitants se sont retrouvés en quarantaine. Les mesures de confinement semblent avoir fonctionné en Chine. Mais le virus continue de se répandre rapidement ailleurs dans le monde. C’est maintenant aux États-Unis et en Europe qu’il y a le plus de cas, et dans ces régions tout comme au Canada, le virus fait des ravages sur l’économie.

Naviguer dans des marchés turbulents

Nous avons commencé l’année avec une légère surpondération d’actions. Mais au début de février, quand il est devenu évident que le virus se propageait rapidement dans d’autres pays, les marchés sont devenus volatils. À la fin de ce mois, nous avions réduit notre position en privilégiant les actions américaines. De plus, les obligations avaient un profil risque-rendement moins attrayant, car les baisses de taux d’intérêt avaient fait monter les cours. Nous avons donc commencé à nous départir de certains titres de la composante en obligations pour obtenir des liquidités.

Nous estimions alors que le marché était survendu et avons réinvesti une partie de ces liquidités dans les deux dernières semaines de mars, quand le rééquilibrage des portefeuilles institutionnels et le plan de relance de 2 billions de dollars approuvé par le Congrès américain ont causé un rebond. Le dernier jour du trimestre, notre position était neutre avec une perspective prudente sur les actions.

Aux États-Unis, le plan de relance de 2 billions de dollars pourrait contribuer à stabiliser l’économie et les marchés financiers. De plus, la Réserve fédérale américaine a abaissé ses taux d’intérêt à zéro et a démarré un important programme d’assouplissements quantitatifs. Nous pensons donc que l’économie et les marchés financiers pourraient mieux résister aux turbulences chez nos voisins du sud qu’ailleurs. Pour l’instant, nous surpondérons légèrement les actions américaines, mais nous demeurons à l’affût d’occasions de rehausser notre position.

À l’heure actuelle, toute la zone euro est touchée par le virus. Et comme son économie est pratiquement au point mort (celle de ses principaux partenaires commerciaux aussi), le risque de récession est élevé. Dans ces circonstances, nous sommes passés d’une surpondération à une sous-pondération d’actions internationales.

La paralysie économique de la Chine a entraîné des ventes massives d’actions des marchés émergents. Toutefois, le fait qu’une partie de la population chinoise soit de retour au travail et que la production redémarre au pays est de bon augure. Cela aura une incidence positive sur d’autres pays émergents. Nous sommes donc passés d’une position neutre à une position légèrement surpondérée en actions des marchés émergents.

En plus de subir les effets de la pandémie de COVID-19, l’économie canadienne souffre de l’effondrement des prix du pétrole. L’Arabie saoudite et la Russie ont été incapables de s’entendre sur les baisses de production, ce qui a fait chuter les prix. Et le ralentissement économique mondial causé par la propagation du virus a fait reculer la demande de pétrole de 30 %. Avant ça, comme nous nous y attendions, l’indice composé S&P/TSX résistait mieux à la crise que d’autres marchés. Cependant, nous voyons peu de potentiel de hausse à court terme. C’est pourquoi nous sélectionnons plus rigoureusement nos placements et conservons notre sous-pondération en actions canadiennes.

La progression record du S&P 500 stoppée par le virus

Le 7 janvier, quand les autorités sanitaires chinoises ont identifié le coronavirus, l’indice S&P 500 a reculé légèrement. Toutefois, personne n’avait prévu que le virus gagnerait du terrain aussi rapidement. Le 19 février, le S&P 500 affichait toujours un rendement positif pour l’année. Mais le lendemain, avec l’explosion du nombre de cas partout dans le monde et la menace d’une récession mondiale à l’horizon, l’indice a rapidement pris une trajectoire descendante. À un certain point, il a perdu 14 % de sa valeur en une semaine, enregistrant sa pire chute hebdomadaire depuis la crise financière mondiale de 2008. À son plus bas, l’indice avait perdu 30.4 %. Il avait régressé de 20% à la fin du trimestre (graphique 1 et 2).

Graphique 1 : La propagation du virus fait reculer les principaux indices

Rendement global, valeurs indexées sur 0 à compter du 1er janvier 2020

Dans la foulée de la paralysie économique en Chine, l’ensemble des marchés émergents, de la Russie au Brésil, sont tombés en chute libre. En janvier, en huit jours à peine, les investisseurs ont sorti 50 milliards de dollars américains de ces marchés. C’est presque deux fois plus qu’à tout moment durant la crise financière de 2008. L’indice MSCI Emerging Market avait perdu 23.6 %.

Au cours du trimestre, l’indice MSCI World a perdu 21.4 %, et l’indice MSCI EAFE a reculé de 23.5 % pendant que le virus se répandait en Europe. Chez nous, l’indice composé S&P/TSX a enregistré une baisse de 20.9%.  Les secteurs de l’énergie et de la santé et sont particulièrement responsable pour la baisse de l’indice (graphique 4).

Graphique 2 : Ventes massives d’actions à l’échelle mondiale

Ce tableau montre la chute des marchés mondiaux durant le sell-off du marché baissier.

Les mesures de relance se multiplient

 

En mars, les 20 plus grandes économies se sont entendues pour investir 5 billions de dollars dans des programmes visant à revitaliser l’économie mondiale. Plusieurs banques centrales ont réduit leur taux directeur à zéro, dont la Réserve fédérale américaine (la Fed) avec une baisse de 1,5 %. La Banque du Canada, qui avait maintenu ses taux en 2019, n’a eu d’autre choix que d’emboîter le pas. Elle a aussi réduit son taux directeur de 1,5 %, le faisant passer à 0,25 %.

Par ailleurs, la Banque du Canada s’est engagée à racheter des obligations fédérales à raison de 5 milliards de dollars par semaine. Pour sa part, la Fed achètera pour 500 milliards $ US d’obligations du Trésor américain et 200 milliards $ US de titres adossés à des créances hypothécaires. Le principal objectif de ces mesures est de maintenir la liquidité du marché des titres à revenu fixe.

Pour maintenir les entreprises à flot et leur permettre de garder leurs employés, le gouvernement canadien a également pris des mesures sans précédent. Ottawa a annoncé des mesures d’aide directe à hauteur de 200 milliards de dollars pour les particuliers, ainsi que des reports d’impôts, des prêts garantis par le gouvernement et des subventions salariales pour les entreprises. Quant au gouvernement américain, il versera directement 2 billions de dollars aux particuliers et aux entreprises pour les aider.

Les 5 billions de dollars promis pour soutenir l’économie mondiale pourraient contribuer à stabiliser les marchés. Mais pour que les marchés se redressent, il faudra que de nombreux pays mettent en place des programmes de relance budgétaire. Il faudra aussi endiguer le virus en Europe et aux États-Unis. Sinon, les marchés pourraient anticiper un ralentissement économique beaucoup plus important et reculer de nouveau.

La trajectoire que prendront les marchés ces prochaines semaines dépendra probablement aussi de la Chine. Dans le premier foyer de la pandémie, la situation semble s’améliorer. Si le pays continue de montrer des signes de reprise économique, on pourra supposer que le virus a été endigué. Et avec toutes les mesures en place pour stimuler l’économie, il se pourrait alors que la croissance reparte, ce qui contribuerait à dynamiser les marchés.

Titres à revenu fixe : des taux presque négatifs

Le taux des obligations du Trésor américain à 10 ans, qui se situait autour de 1,9 % en début d’année, était de 0.70 % à la fin du T1. Il est tombé à 0,35 % quand le ralentissement économique s’est reflété dans les cours boursiers et que la Fed a baissé ses taux d’intérêt. De façon similaire, au nord de la frontière, le taux des obligations du gouvernement du Canada est passé de 1,70 % en janvier à 0.71 % à la fin du trimestre (graphique 3).

Nous avons réduit notre composante en obligations, car les taux étaient à notre avis devenus trop bas pour atténuer le risque lié aux actions. De plus, nous pensions qu’ils remonteraient peut-être dans les mois suivants sous l’effet des mesures de relance.

Au T1, quand l’élargissement rapide des écarts a fait tomber les rendements en terrain négatif, notre sous-pondération d’obligations à rendement élevé a été avantageuse. Actuellement, nous surveillons l’écart sur ces titres, qui s’est creusé par rapport à celui sur les obligations du Trésor comparables. Si le bon profil risque-rendement se présente, il est possible que nous augmentions notre exposition aux obligations à rendement élevé.

Graphique 3 : Les taux obligataires menacent de tomber sous zéro, puis remontent grâce aux mesures de relance

Canada : Après la COVID-19, le choc des prix du pétrole

Au Canada, la croissance économique était déjà faible en début d’année. Elle se chiffrait à 0,3 % à la fin du quatrième trimestre de 2019. La Banque du Canada s’attendait à une hausse d’environ 1,6 % du PIB en 2020. Mais avec la COVID-19 et le choc des prix du pétrole, qui pourraient accentuer la faiblesse sous-jacente de l’économie canadienne, les perspectives sont moins reluisantes.

Peu de secteurs de l’économie seront intouchés par la pandémie. Comme 75 % des exportations du Canada sont destinées aux États-Unis, le ralentissement de l’économie américaine aura un impact sur la plupart d’entre eux. De plus, les dépenses des ménages, un important moteur de l’économie canadienne, diminuent, car les millions de consommateurs en confinement ont réduit leurs achats au strict minimum.

Incapable de s’entendre avec la Russie sur les baisses de production, l’Arabie saoudite a submergé le marché du pétrole. Par conséquent, le cours de référence du West Texas Intermediate (WTI) a chuté à 22,74 $ US le baril. Le prix du Western Canadian Select, inférieur à celui du WTI, est descendu autour de 3,50 $ US le baril. Pour mettre les choses en perspective, le transport du pétrole depuis l’Alberta peut coûter jusqu’à 7 $ le baril.

Une fois ce différend résolu, les prix du pétrole devraient rebondir, mais il sera difficile de prévoir quand exactement. D’ici là, les faibles prix du pétrole brut pourraient continuer de nuire à l’indice composé S&P/TSX, qui comporte 17 % de titres du secteur de l’énergie. Le secteur de la finance, qui représente 32 % de l’indice, connaît aussi des difficultés, la faiblesse des taux d’intérêt réduisant les marges bénéficiaires sur les prêts.

En mars, en seulement une semaine, près d’un million de Canadiens ont fait une demande d’assurance-emploi. Et la situation restera peu encourageante jusqu’à ce que l’effet des dépenses de relance et des baisses de taux d’intérêt se fasse sentir. Nous maintenons donc notre sous-exposition au marché canadien.

Graphique 4 : Les secteurs de l’énergie et de la santé font avancer l’indice composé S&P/TSX

États-Unis : début d’une période de fort ralentissement économique

Avant la pandémie, l’économie américaine se portait plutôt bien. Les États-Unis et la Chine avaient signé la première phase d’une entente pour mettre fin à leur conflit commercial. Les entreprises affichaient de solides bénéfices et on s’attendait à une croissance de 2 % du PIB américain en 2020.

Aujourd’hui, tout ça a changé. Le confinement de la majeure partie de la population amputera sans doute le PIB au premier trimestre. Il pourrait aussi avoir un impact négatif sur les bénéfices des entreprises durant quelques trimestres, voire plus si le virus n’est pas endigué.

Plusieurs prévisionnistes pensent que l’économie américaine pourrait connaître une reprise en V rapide, mais le consensus des analystes laisse plutôt entrevoir une reprise en U plus tard cette année. Toutefois, les États-Unis ont reçu 10 millions de demandes d’assurance-emploi en mars. À notre avis, compte tenu de l’ampleur du ralentissement, il faudra peut-être encore plus de temps pour que l’économie se redresse complètement.

Dans ce contexte, de nouvelles mesures de relance pourraient s’ajouter au plan de 2 billions de dollars déjà annoncé. D’ailleurs, Donald Trump propose des investissements de 2 billions de dollars dans les infrastructures depuis sa campagne présidentielle en 2016. Les démocrates appuieront peut-être un tel programme.

Entre-temps, les titres de nombreuses sociétés américaines de premier plan (qui pourraient bénéficier des mesures de relance) se négocient à bas prix. C’est une occasion en or pour les investisseurs à long terme. Nous comptons donc rehausser graduellement notre position en actions américaines, qui est légèrement sous-pondérée pour l’instant.

Chine : reprise économique à l’horizon

En Chine, les vastes mesures de confinement prises pour lutter contre le virus ont causé un brusque ralentissement économique. Pour le mois de février, l’indice PMI du secteur manufacturier et celui des services s’établissaient à 35,7 et 29,6, respectivement, contre 50,0 et 54,1 pour janvier. C’est la pire baisse jamais enregistrée depuis la crise financière.

Heureusement, les activités ont repris dans certains secteurs de l’économie. En effet, à certains endroits, le taux de reprise du travail des grandes entreprises a dépassé les 90 %. Par ailleurs, au début mars, la consommation de charbon (un indicateur de production industrielle) atteignait près de 75 % du niveau de l’année dernière.

Pour soutenir la reprise économique, le gouvernement central a baissé les taux d’intérêt et adopté plusieurs mesures incitatives sur le plan monétaire. Il a aussi accéléré la mise en œuvre de nouveaux projets d’infrastructures, comme l’expansion des réseaux 5 G.

Pour l’instant, nous sommes optimistes en ce qui concerne la Chine et surpondérons légèrement les actions des marchés émergents. Nous pensons que la Chine est capable de relancer son économie, mais nous sommes plus prudents à l’égard d’autres économies émergentes qui risquent de se redresser moins facilement.

Graphique 5 : Les fermetures d’entreprises font bondir le taux de chômage

Europe : déjà fragilisée, l’économie continue de se détériorer

Au début de 2020, la croissance économique était déjà presque nulle dans l’Union européenne (UE), et la COVID19 a eu un effet dévastateur sur ses principales économies. Nous pensons donc que la zone euro entrera en récession sous peu, si elle ne l’est pas déjà. En effet, l’indice des directeurs d’achat (PMI) y a enregistré une baisse sans précédent, passant de 51,6 en février à 31,4 en mars.

Le ralentissement économique des États-Unis (le principal partenaire commercial de l’UE) met de la pression sur la croissance en zone euro. De plus, les exportations de voitures allemandes et d’autres produits de consommation vers la Chine, un autre important partenaire commercial de l’UE, ont diminué considérablement. En février seulement, les ventes de voitures ont chuté de 80 % en Chine, et de grands fabricants automobiles ferment des usines en Europe. Le tourisme a aussi été durement touché. Cette industrie pèse lourd dans l’économie européenne et pourrait mettre beaucoup de temps à se relever.

Comme si ce n’était pas suffisant, la question du Brexit n’est toujours pas réglée. Les discussions entourant la négociation d’une entente commerciale entre la Grande-Bretagne (la deuxième économie en Europe) et l’UE sont difficiles et progressent lentement. Pendant ce temps, les échanges commerciaux entre la Grande-Bretagne et l’UE sont en baisse.

Compte tenu de la crise sanitaire et économique qui secoue l’Europe, nous sommes passés d’une surpondération à une sous-pondération d’actions EAEO. Nous réinvestirons ailleurs une partie des liquidités ainsi obtenues

Perspectives : prudent sur les actions, le déploiement de l’argent

Pour l’ensemble de la composante en actions, notre position était neutre à la fin du T1 avec une perspective prudent sur les actions. Dans la composante en titres à revenu fixe, nous prévoyons d'augmenter sélectivement notre allocation obligataire. Et nous voyons un certain potentiel dans les obligations à haut rendement si la bonne équation risque / récompense se présente.

  • Nous avons augmenté notre position en actions américaines, qui est légèrement sous-pondérée, et nous pourrions la rehausser si des occasions de placement intéressantes se présentent.
  • Nous conservons une sous-pondération au Canada, car la COVID-19 et les faibles prix du pétrole plombent l’économie du pays.
  • L’économie d’une bonne partie de la zone euro étant paralysée, nous sommes passés d’une surpondération à une sous-pondération d’actions EAEO.
  • Avec la possibilité d’une reprise économique en Chine, nous sommes passés d’une sous-pondération à une légère surpondération d’actions des marchés émergents.
  • Le dollar canadien s’est considérablement déprécié par rapport au dollar américain. La valeur du huard pourrait se maintenir autour de 0,70 $ US d’ici à ce que le marché boursier et le marché du pétrole prennent du mieux.

En général, nous continuons de gérer le risque à court terme, tout en saisissant les occasions de placement à long terme. Pour le moment cependant, nous sommes à l’aise avec le positionnement des Portefeuilles gérés Granite Sun Life.

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